mardi 5 mai 2009

Burger King (NYSE:BKC) is a BUY



L'ISM des services est ressortit ce mardi 5 mai à 43.7, contre 42.5 selon le consensus, ce qui traduit tout de même une contraction de l'activité, mais ce qui constitue encore une confirmation du semblant de reprise observée. Mais ce qui marque la journée, ce sont essentiellement les petites phrases de Ben Bernanke. L'économie US est appelée selon lui à redémarrer au second semestre, l'inflation est pressentie faible pour les prochains mois, le chomage quant à lui devrait continuer à grimper, et demeurer élevé. Vous l'aurez sans doute compris, aucune surprise aujourd'hui, il ne s'agit que d'une continuation, d'une confirmation des différents indicateurs publiés récemment. L'économie semble avoir entamé véritablement sa stabilisation, il n'y a plus qu'à relancer la machine. Mais pas de surprises, cela signifie que tout est déjà pricé dans les cours. Tout est conforme aux prévisions, il ne manque pas grand chose pour qu'une phase de correction baissière s'entame (c'est le scénario que je privilégie, mais l'inverse n'est pas exclu aux niveaux actuels, cela serait juste excessif), qui permettrait alors d'ouvrir de nouvelles positions à des prix intéressants. Mais aujourd'hui, les indices principaux américains résistent et évoluent autour de la ligne d'eau, à l'exception du Nasdaq, plus franchement dans le rouge.


Passons à Burger King, repéré hier soir, qui fait d'ailleurs parti de la liste de mes valeurs préférées. Le titre a été chahuté ces derniers jours, à cause d'abaissements d'objectifs pour l'année 2009 (au nombre de deux). Les profits sont en hausse comparé à l'année dernière, mais les estimations de bénéfice par action pour l'année ont été ramenées de 1.44-1.49 $ à 1.39-1.42 $, à cause de pressions sur les marges dans les restaurants. Le PER se situe autour de 13, ce qui est en adéquation avec la plupart des autres chaines de restaurants.

Car oui, Burger King est une chaine de restauration rapide majeure, basée en Floride, d'une capitalisation boursière de 2.5 milliards $, à mettre en relation avec celle du colosse de l'Illinois, McDonald's, et ses 60 milliards $. Mais Burger King n'est qu'une petite miniature, et ces derniers temps, les résultats de McDonald's ont surpassé ceux de Burger King, ce qui explique en grande partie le relatif mauvais parcours boursier du titre. McDonald's a d'ailleurs atteint son plus haut historique au cours de l'année 2008, une des rares valeurs à avoir réussi cette performance, le titre n'a aucunement souffert de la tempête boursière. Ce n'est donc pas une opportunité d'achat à bon compte, dans mon optique de recherche du point d'entrée le plus bas possible, à l'inverse de Burger King!

Burger King, 18 $ à l'ouverture ce matin, en légère hausse, a été introduit en bourse en 2006 et un investissement lors de l'IPO ne conduirait aujourd'hui à aucun profit, le dividende (6cents par trimestre), très léger, suffisant à peine à combler une légère baisse du titre sur la période, mais ce après une belle performance en 2007. Le titre est pour moi injustement trop pénalisé par les déceptions entrainées par les baisses d'anticipation pour 2009. Je suis acheteur, nous sommes au contact du plus bas annuel à 16.04 $. Les courtiers sont globalement positifs, mais c'est surtout Bank of America qui a conseillé hier le titre à l'achat (objectif de 22$), provoquant une jolie envolée de 6 %.
Voici un chart sur 6 mois, affiché hier soir.



Graphiquement, le rebond s'opère, RSI et stochastiques émettent des signaux d'achat. Les paraboliques sont croisées par les cours, ce qui constitue une autre incitation à prendre position dès maintenant sur le titre.
J'hésite quant à mes objectifs sur le titre. Simple transaction, l'affaire de quelques jours, ou bien un véritable investissement, le potentiel de croissance étant important, mais la concurrence féroce. J'opterai dans un premier temps pour une simple transaction, avec pourpremier objectif le ralliement des 19 $, confirmant la hausse, avant de viser les 21 $. Le haut du gap récemment formé pourrait même constituer un autre objectif de hausse, à 22.50 $, mais le rebond nécessaire pour y arriver rapidement me parait assez considérable.

Affaire à suivre. Il faudra se méfier de la probable correction générale que j'anticipe, Burger King devrait ne pas trop en souffir, ayant déjà été lourdement pénalisé ces dernières séances, mais la transaction pourrait ne pas tourner dans la bonne direction.
Bons trades.

lundi 4 mai 2009

Burger King (NYSE:BKC)


Après mon dernier article, j'ai décidé de regarder Burger King de plus près, le spécialiste de la restauration rapide basé à Miami, encore un petit poucet comparé à McDonald's (NYSE:MCD). Burger King a ma préférence dans une optique de croissance, il reste beaucoup de place pour croître. Au niveau des récents résultats, du rendement, là, McDonald's surperforme Burger King. La situation s'avère meilleure que ce à quoi je m'attendais. Je suis plutot positif sur le dossier. Je complète cet article dès demain, il ne faut pas négliger les récents avertissements sur résultat. à suivre.




Voici un graphique simple. On voit bien que le titre sort d'une zone de survente, la tendance est en train de changer, ou semble le faire en tout cas.





Bons trades.

Sell in May and go Away: bon pour 2009?


L'excellente performance des indices boursiers ces deux derniers mois s'affirme encore en ce premier jour de cotation du mois de mai. Le fameux adage boursier est pour l'instant, j'insiste, pour l'instant démenti. Les principales places boursières grimpent toutes de 2 à 3 % ce soir, et ce principalement grâce au premier véritable signe de stabilisation du marché immobilier US. En effet les ventes de maisons anciennes sont en hausse, et ce pour le deuxième mois consécutif, mais ce qui marque surtout, c'est l'ampleur de la bonne surprise, puisque le marché tablait sur une stabilité des ventes, qui sont ressorties en hausse de 3.2 %. Les dépenses de construction sont en hausse également, là où le consensus tablait sur une baisse.

La semaine sera très très riche en statistiques capitales pour l'ensemble du mois à venir, en particulier en ce qui concerne la santé de l'emploi, et l'activité économique US en général. Le rebond opéré ce lundi pourra t'il encore tenir longtemps? L'indice phare parisien a rallié les 3200 points, le S&P500 le seuil symbolique des 900 points, qui ramène l'indice élargit aux niveaux du 1er janvier, à la suite d'un joli run haussier de plus de 30 %! Il suffira de nouvelles confirmant le sentiment ambiant, celui d'un début d'amélioration, un début de reprise qui commence à se faire sentir, en Chine, aux Etats-Unis, pour asseoir la progression depuis le début de l'année dans le vert.... Cependant, on remarque déjà une certaine surchauffe, la valorisation des actions est très fortement remontée (le PER des membres du S&P500 a atteint un multiple de 16, peu incitatif à une prise de position immédiate, mais il est vrai que le rally des banques n'y est pas étranger).

Je n'ai toujours aucun conseil d'achat immédiat, je me trouve dans la même situation que vendredi dernier, dans l'incertitude. J'ai juste repéré un titre que j'apprécie, Burger King (NYSE:BKC), qui rebondit ce jour de 6 %. La configuration est assez bonne, mais le meilleur prix pour entrer est manqué. Pour moi un investissement réalisé à présent est tout sauf prudent. Le marché doit consolider pour offrir de nouvelles opportunités, comme en février-mars. Nous savons que cela est possible, tout dépend de la teneur de nouvelles publiées tout au long de la semaine. Encore un peu d'attente avant d'en savoir plus!

A surveiller notamment la paire GBP/USD, sur laquelle je me suis un peu appauvri ce soir. J'ai sous-estimé le rebond général de fin de séance, associé à la dépréciation du dollar...
Quoiqu'il en soit, bons trades!

samedi 2 mai 2009

B@ck to Business


Comme vous l'avez certainement constaté, j'ai été occupé pendant un peu plus de 3 semaines, laissant le blog tel quel. Me voici donc de retour, j'en ai profité pour changer le nom de mon blog, qui est donc devenu Trading-Vision, en lieu et place de Be4t-the-Market, et ce afin d'avoir de meilleurs échos.

Pendant mon abscence, j'ai bien évidemment continué à scruter le marché. Mon dernier conseil d'achat a parfaitement fonctionné, mais a tardé à performer. En effet Ipsen (IPN) ne s'est réveillé que la semaine dernière, mais quel beau réveil...Tout d'abord un CA en hausse, et une excellente nouvelle concernant le dysport, qui sera commercialisé aux Etats-Unis d'ici à quelques semaines. L'action à repris plus de 17 % sur la semaine, a dépassé mes objectifs, et de nombreux courtiers ont revu à la hausse leur recommandation sur le titre, Piper Jaffray, Natixis, et bien d'autres...

Mais sur l'ensemble de la période, je n'ai pas découvert de nouvelle perle, de trade peu risqué. Le marché n'a cessé de grimper en avril, mais il semble plafonner. La semaine prochaine va être chargée en statistiques et nouvelles capitales. A commencer dès lundi avec un aperçu de la situation du marché immobilier aux USA, l'ISM des services mardi, agrémenté d'un discours de Ben Bernanke. Nous aurons les chiffres du chômage US jeudi et vendredi, ainsi que les résultats des Stress-Tests de 19 banques US, qui devraient être rendus publics jeudi 7. Je n'ai initié aucune nouvelle prise de position depuis l'achat d'Ipsen. De nombreuses valeurs paraissent plafonner, à l'image des indices. Le rebond est il justifié? L'économie est elle véritablement sur les rails d'une reprise imminente? Je crains que le grand optimisme général ne s'altère au cours de la semaine, ce pourquoi je n'ai pas de conseil d'achat immédiat, en tout cas sur des "blue chips", qui presque toutes, ne présentent pas actuellement de bons point d'entrée à la hausse. Nous en saurons plus à l'issue de la semaine, mais avant d'ouvrir de nouvelles positions haussières, j'apprécierais que le marché corrige.


En attendant que la situation s'éclaircisse, je me concentre sur le Forex, le marché où j'ai débuté. Veuillez par ailleurs noter la création du blog de mon ami "madjes", madjes-trading (le Forex sans complexe!), qui narre ses aventures, de trading bien évidemment.


A très vite, pour de nouvelles opinions boursières tout au long de la semaine.





mercredi 8 avril 2009

Retour sur Ipsen (IPN) à envisager...


Paris ouvre dans le rouge ce matin, à l'image de l'ensemble des places boursières mondiales, et Renault (d'ailleurs dégradé par Goldman SAchs de neutre à vendre) ainsi qu'Hermès ont atteint mes premiers objectifs de baisse. Les futures américaines tentent de redémarrer, mais rien n'est joué pour le moment. Ipsen, une valeur souvent présente sur ce blog, et chahutée la semaine dernière, à contre-tendance du marché suite à de mauvaises nouvelles concernant un traitement en développement du danois Novo Nordisk (NYSE:NVO) contre le diabète, pour lequel la Food & Drug Administration (FDA) a émis des réserves: il présenterait des risques, tout comme d'autres traitements similaires. Par analogie, Ipsen développe de son côté un autre traitement contre le diabète, en association avec Roche, et mécaniquement, le titre a chuté en bourse, passant de 30 à moins de 25 € en trois séances.




Il faut dire que le potentiel du traitement en question, le taspoglutide, est assez considérable (de l'ordre du milliard d'euros). La FDA émettra son avis final quant au traitement développé par Novo Nordisk fin mai, ce qui devrait avoir un impact important sur le cours de bourse d'Ipsen.

La chute a été brutale, alors que l'entreprise se porte bien, et le titre a atteint des niveaux qui ont, au cours des six derniers mois, supporté les cours. Un repositionnement immédiat sur la valeur paraît un peu prématuré, précipité, j'espère une consolidation autour des niveaux actuels (le titre est en légère hausse ce matin, sur les 25 €), avec pour support majeur la zone des 24.20-24.36 €, puis les 22.90 et 20 €, avant une reprise partant sur de bonnes bases, en direction des 28 €, qui constituent mon objectif de hausse. Le RSI admet un potentiel baissier supplémentaire, le Macd est baissier...Les stochastiques et le William's Percent Range laissent quant à eux peu de place à la poursuite du mouvement. Ainsi, je pense qu'un retour à court terme sur le titre présente peu de risques, mais j'espère obtenir un meilleur point d'entrée, légèrement plus bas, profitant de l'éventuelle instabilité causée principalement par les incertitudes qui entourent l'approbation du nouveau traitement de Novo Nordisk.




Par ailleurs, la quasi-totalité des analystes suivant le dossier sont positifs ou neutres, tout en prenant en compte de possibles mauvaises nouvelles à court terme, comme des refus d'approbation, des marges trop faibles (à cause des rachats effectuées par Ipsen au cours des trimestres précédents).
Ipsen, une valeur globalement solide, avec un actionnaire majoritaire à plus de 70 % du capital, qui n'est autre que la holding des descendants du fondateur du groupe, le docteur Beaufour.

Bons trades.

mardi 7 avril 2009

Hermès (RMS) s'essoufle?


Hermès surperforme les indices parisiens, et fait partie des rares titres en progression sur un an avec une hausse de 6 %. Performance remarquable étant donné le ralentissement économique et les performances boursières des compagnies jouant sur le même créneau telle que LVMH (MC) qui abandonne près de 30 % dans le même temps. A l'inverse de Renault analysée hier qui a évité certains désagréments grâce à son orientation bas de gamme, Hermès se situe au sommet de l'échelle et c'est son créneau ultra-luxe qui a permis au titre de surperformer, et à l'entreprise d'augmenter son CA ainsi que son résultat net. Le pouvoir d'achat des consommateurs est grignoté, les clients d'Hermès sont dans la même situation, mais la marge leur permettant d'acheter du Hermès demeure élevée, ils sont peu sensibles aux récessions de manière générale. Les acheteurs occasionnels devraient cependant en toute logique se raréfier.




Le CA annuel a augmenté de 8.6 % conformément au consensus, et le résultat net a progressé de manière assez timide, en hausse d'un peu moins de 1 % et s'élève à quelques 290 M€. L'activité est appelée à battre de l'aile au cours de l'année, bien que d'après le management ait déclaré que les ventes se portaient bien en janvier et février dans les magasins Hermès (sans pour autant dévoiler de chiffres). Il faut également prendre en compte les taux de change, particulièrement EUR/JPY, puisque 25 à 30 % de ses ventes sont réalisées au Japon (à comparer avec environ 20 % en France). Si le Yen était amené à rester aux niveaux actuels, ou à se renforcer face à l'euro, cela serait un point positif pour le bilan du groupe et pourrait permettre de masquer une part des chutes des ventes dans l'Empire du Soleil levant, gravement touché par la crise.

Graphiquement, on observe que le titre se trouve en zone de surachat (RSI et stochastiques) et se rapproche de ses résistances, après une progression honorable de presque 40 % depuis début mars. Les bandes de bollinger semblent se resserrer progressivement autour des cours, signe de fort mouvement à venir. Le potentiel de hausse me paraît très limité, de ce fait je m'attend à un repli des cours dans les jours qui viennent. Fait intéressant, on peut remarquer une divergence baissière au niveau du Macd, qui décroît lentement, alors que le titre poursuit le mouvement inverse, en hausse légère mais continue.




Je suis donc baissier sur le titre qui a pratiquement atteint les 90 € ce matin. La plupart des analystes sont sur la même longueur d'onde: la valorisation du titre est excessive, dans le contexte actuel. Elle est en général équivalente au double, voire au triple de la valorisation d'autres groupes de luxe. Hermès pourrait donc bien baisser à 85 puis 80 €, objectifs suffisants et peu ambitieux, prenant en compte les possibles retours de rumeurs concernant la participation des héritiers de Thierry Hermès (ils détiennent un bloc de plus de 70 % du capital, mais celui- ci est morcelé en une soixantaine de parts). Pour le moment, ces héritiers s'accordent à conserver leurs parts, et donc à maintenir leur contrôle sur le groupe. Les rumeurs de possibilité de vente, ou de réduction de leur participation ont été nombreuses l'année dernière, et c'est ce qui a permis au titre de résister aussi bien. A noter qu'en date du premier avril, certains actionnaires (32 % du capital) ont signé un pacte (pacte Dutreil) donnant l'obligation de conserver leur titres pour une durée de deux ans. Il ne s'agit certes pas de la majorité des actionnaires, mais cela en représente une part importante.

Cependant, dans l'état actuel des choses, j'imagine mal une OPA ou toute opération de ce genre là. Je considère l'attrait spéculatif porté à la valeur légèrement exagéré, ce qui motive ma prise de position. Attention cependant, nous avions assisté à un short-squeeze l'année dernière s'expliquant par la faiblesse du flottant (cf analyse Hermès du 11 novembre dernier), et un autre pourrait parfaitement se réaliser. HSBC a d'ailleurs qualifié de "dangereuse" la vente du titre, ce qui illustre bien les risques liés à une prise de position baissière et qui explique la proximité de mon premier objectif.




Là encore, stop loss de rigueur.
Bons trades.

lundi 6 avril 2009

Renault (RNO) poursuit son ascension: pour combien de temps encore?


Me voici de retour après près d'un mois d'abscence. Le marché a bien progressé, je salue d'aileurs la performance des actions Carrefour qui ont véritablement bien performé. Le rebond dépasse désormais les 25 % de hausse depuis le point bas de début mars, ce qui est encourageant. Cependant, les niveaux actuels, et surtout la rapidité de la hausse, laissent laissent penser que le marché ne devrait pas tarder à être sujet à une consolidation, la hausse paraissant trop rapide. La journée devrait être calme sur le plan des statistiques, puisqu'aucune publication majeure n'est attendue.




Intéressons nous au titre Renault, massacré l'année dernière, en baisse de 68 % sur un an, mais en progression de 25 % depuis le 1er janvier. Ce matin, monsieur Borloo a encore loué le système de prime à la casse et de bonus/malus écologique qui ont permis à Renault de limiter le carnage, mais cela sera t'il suffisant? La marque a eu le "nez" de faire dans le bas de gamme avec Dacia notamment, ce qui assure un certain niveau de ventes. Ainsi, parmi les constructeurs automobiles, Renault devrait faire partie des survivants. Son positionnement l'a véritablement sauvé.

Au plan purement technique désormais, on observe clairement cette hausse très impressionnante, surtout au cours de la semaine écoulée, qui a vu passer le titre de 15 à plus de 20 €. J'estime qu'il sera difficile pour Renault de casser la zone des 24.50-25.00 € rapidement. Le RSI est très haut dans la zone de surachat, les stochastiques également. Je m'attend donc à un retournement imminent, dans le cas où les résistances résistent véritablement. Le mouvement pourrait ramener l'action à 20 €, mon objectif peu ambitieux mais qui prend en compte les risques de forte volatilité. La zone pourrait constituer un support psychologique. Ce retournement ne sera possible que si la vague de statistiques d'avril et de résultat d'entreprises ne donnent pas des signes assez clairs de redémarrage économique. Si retournement il y a, il sera certainement assez brutal, et pourrait même emmener le titre à 17 € (comblement d'un gap).






Affaire à suivre. Ne pas hésiter à placer des stop-loss un peu serrés, l'euphorie pourrait revenir dans les salles de marché plus tard au cours de la semaine.
Bons trades