samedi 6 décembre 2008

Retournement de tendance pour Essilor (EF)?


Essilor, le numéro un mondial de l'optique ophtalmique (c'est à dire des verres correcteurs, sa marque la plus connue étant Varilux), a vu son cours chuter de 30 % sur l'année, un score relativement bon, étant donné que toutes les autres valeurs du Cac40 ont réalisé une performance encore plus mauvaise, à l'exeption de France Télécom, la plus petite baisse du Cac sur l'année 2008, et de quelques autres valeurs se trouvant à peu près au même niveau que Essilor comme Danone (BN, valeur analysée début octobre qui évolue toujours dans son range, mais très proche de mes points d'entrée), Sanofi Aventis, ou encore Vivendi.





Vendredi, alors que l'indice Parisien perdit 5.48 %, la seule et unique valeur en hausse fut...Essilor, avec un gain de 1.75 % à 30.28 €. Cette bonne performance a été rendue possible par l'étude menée par Fidelity, le géant de la gestion de patrimoine (assurance vie, Sicav...), qui estime que la société est bien équipée pour "poursuivre sa croissance sur le moyen terme". Fidelity a également salué la performance boursière du titre. En effet, Essilor est une valeur que l'on peut relier au secteur médical (secteur traditionnellement résilient à la crise), une valeur peu cyclique, la demande étant assez stable. C'est également une entreprise qui innove, leader sur son segment, ayant toujours un temps d'avance sur ses concurrents, c'est Essilor qui est copié, et pas l'inverse. De plus Essilor renforce petit à petit sa présence dans les marchés émergents, la répartition de son chiffre d'affaires restant cependant centrée à près de 88% en Occident.


Le semaine qui arrive sera calme sur le front des statistiques économiques, et nous pouvons imaginer qu'un rebond se mette en place. C'est en tout cas ce qui devrait arriver lundi matin sur les marchés européens, étant donné que les indices New Yorkais ont effectué un formidable retournement, le Dow Jones Industrial Average passant de -3 %, à +3 % en clotûre, alors que le chômage US est au plus haut depuis 15 ans. Bloomberg évoque le risque que la récession actuelle soit la pire depuis la seconde guerre mondiale, j'écrivais il y a quelques semaines de cela sur mes craintes à ce sujet. Quoiqu'il en soit, la bourse US est repartie en forte hausse vendredi, signal positif pour Paris lundi. Pour moi le potentiel baissier global est toujours là, toujours de l'ordre de 20-40 %, mais de nombreuses valeurs atteignent des niveaux de valorisations extrêmement faibles, inconnus depuis des décennies (comme Vivendi, mon article précédent).





Le graphique d'Essilor présente de nombreux signes de changement de cap, de retournement, le titre restant dans un canal baissier (le graphique affiché a un time frame de 3 mois). Premier indicateur, que j'utilise beaucoup, les stochastiques "lentes" indiquent clairement qu'une phase haussière est probable durant les jours à venir. Comme nous pouvons le constater sur la période récente, cet indicateur ne s'est pas trompé, il paraît alors assez fiable. Le Macd (non affiché) prépare son croisement haussier lui aussi. Les bandes de bollingers se resserent, et les paraboliques montrent la fin de la baisse. Les supports sont relativement proches, autour des 27.50 €. Tout ceci me porte à croire qu'il se pourrait que le titre bénéficie d'une amélioration des conditions de marché, et effectue ainsi un rebond vers les 33 €, puis 35 €, mais pour atteindre ce niveau, il faudra une nouvelle suffisament rassurante, et ça, ce n'est pas acquis d'avance. Petite déception concernant le dividende. Celui-ci est assez faible, un peu plus de 2 %, et ne constitue pas pour moi une incitation à l'achat. A noter que le PER reste élevé, ce qui illustre mes craintes de poursuite de la baisse au cas où les "bulls" échouaient. A noter également que le flottant du titre est considérable, il n'y a pas de très grand actionnaire, mis à part les salariés qui contrôlent environ 13 % du capital total. Essilor est donc considérée comme étant "opéable", mais dans les conditions présentes, qui voudrait procéder de la sorte? A part Warren Buffet bien entendu ;)

D'autres valeurs me paraissent intéressantes, car véritablement peu chères, c'est le cas de Vivendi, ou encore de Carrefour qui se trouve encore un peu éloigné de ses supports...


Bons trades.

lundi 1 décembre 2008

Vivendi (VIV), une valeur sous-évaluée mais...

Vivendi est un des plus grands groupes de télécommunications au monde, surtout connu pour son service de téléphonie mobile SFR (mais aussi Maroc Télécom) qui compte pour près de 50 % du chiffre d'affaires total.




Dans le dernier numéro de l'excellent magazine économique "Challenges", la seule valeur conseillée à l'achat cette semaine est Vivendi. Cet avis s'explique par la très faible valorisation du titre, le PER est largement inférieur à 10. De plus comme je le mentionnais précédemment, la majeure partie de ses recettes provient de la téléphonie, d'abonnements, son exposition aux remous de l'économie est donc réduite, elle n'est pas non plus trop exposée à la publicité comme le rappelait la semaine dernière le courtier Crédit suisse. Vivendi repartira quand le marché se reprendra également, un peu avant la reprise véritable de l'économie, et à long terme, une prise de position sur le titre semble comporter peu de risques. De plus, le rendement est important, il dépasse les 6 %. Un autre élément est positif pour le dossier est l'annonce faite fin novembre par Monsieur Lévy, président du directoire du groupe. Celui-ci a rappelé que Vivendi détenait 20 % de la chaîne de télévision US NBC (les 80% restants étant détenus par GE), et que son groupe n'avait pas l'intention d'être un "actionnaire de long terme". Vivendi dispose d'une option de vente de sa part de NBC, en novembre, et ce chaque année et pendant encore 8 ans. NBC peut valoir de 30 à 45 milliards $, selon les différentes estimations, et la part de Vivendi peut être rachetée pour un minimum de 8.3 Milliards $, un bon élément pour le dossier donc.






Mais à court terme, j'ai un autre scénario. Voici sur le premier graphique mon analyse effectuée dimanche soir comme je le mentionnais dans mon article sur Nike (NYSE:NKE). Une situation graphique en triangle parait émerger, un triangle haussier. Mais les figures de ce type n'ont plus grande utilité par les temps qui courent...Je notais la première résistance autour des 22.50 €, elle a été légèrement franchie peu après l'ouverture, Vivendi ayant atteint brièvement les 22.70 €, avant de sombrer dans le rouge, avec le reste du marché, mais dans une moindre mesure.

Voici le graphique de ce soir. Mes stochastiques et le R% émettent des signals de baisse, il se pourrait que le retournement se poursuivre, j'éviterai d'entrer sur le titre avant les 20.50 € (zone de support oblique de faible importance), puis les 19 et 18 €, qui seront certainement de bons points d'entrée, bien que j'estime que le potentiel baissier soit plus important. Jusqu'où le marché va t'il glisser? La décrue du jour me paraît tout à fait logique, le rebond de la semaine dernière ayant été brutal et n'étant pas supporté par les statistiques économiques, toujours plus pessimistes.





Je m'interroge sur la gravité de la crise...Quel sera le "bottom", quand sera t'il atteint? Pour le moment, le potentiel baissier restant me semble être bel et bien là, je porterai d'ailleurs mon attention sur PPR (PP, à la vente), le début des courses de Noël ne vous semble-t'il pas mauvais? Je vois peu de clients, peu d'achats, lorsque je fais mes emplettes. Mais il est encore trop tôt pour tirer un bilan de la saison des fêtes de fin d'année, l'impression des vendeurs de quelques magasins lyonnais est assez négative, ils attendent le "grand rush" à partir de cette semaine, la question est de savoir s'il aura bien lieu...


Bons trades :)

dimanche 30 novembre 2008

Nike (NYSE:NKE), dump it !

Nike est la première marque de vêtements et matériels sportifs au monde, ses ventes étant essentiellement des ventes de chaussures de sport, grâce à l'intuition de son fondateur Philip Knight, aujourd'hui multimilliardaire. Il s'agit également d'une marque très axée sur l'international, elle est présente dans plus de 180 pays, et c'est cela qui lui a permis de continuer à réaliser de bons résultats et à poursuivre sa croissance. En tout cas jusqu'à présent. Le dividende a d'ailleurs été légèrement augmenté la semaine dernière, mais le rendement reste très faible à moins de 2 % et ne constitue pas un facteur de décision majeur.




Comme je le répète souvent, le ralentissement économique actuel ne devrait pas permetttreà Nike de poursuivre sa croissance sur le même rythme, et ses marges risquent d'être rognées, la concurrence devenant plus importante et les classes moyennes faisant plus attention à leur budget. De plus, Nike est relativement "chère payée", le PER étant supérieur à 14. Nike n'est donc pas pour moi une valeur à détenir en portefeuille, il faudrait que le PER chute autour de 10 pour devenir intéressante sellon la stratégie de Benjamin Graham, l'inspirateur de Warren Buffett. Un PER de 10 entraînerait le titre bien bas, mais ceci reste envisageable. Le marché semble écarter le scénario catastrophe, mais nous ne sommes pas à l'abri d'une rechute, et Nike serait alors une des premières victimes.






Nike a clôturé à l'équilibre vendredi, à 53.25 $, alors que les indices New Yorkais ont effectué une cinquième séance de hausse consécutive. Le titre se trouve dans l'extrémité supérieure d'un canal baissier, les stochastiques indiquent le surachat, totu comme le R%, mais le retournement n'est pas explicite. Il faudra surveiller le comportement de la valeur aux alentours des 54-55 $et éventuellement parier sur la baisse qui pourrait alors reprendre. Peut-être vaudrait-il mieux attendre une remontée plus importante vers les 59-60 $. Mon objectif est de 50 $ puis 45 $. Après le trimestre des fêtes de fin d'année, et lorsque nous connaîtrons avec précision l'état des ventes de Nike, je pourrais peut-être rajouter un objectif à la baisse. Selon moi le potentiel baissier est de 35 %, ce qui pourrait mener vers les 35 $ voire un peu plus bas, mais ce dans le cadre du scénario catastrophe. ;)

Autre action US à surveiller pour les "pessimistes", Google (NASDAQ:GOOG) qui est bien remontée la semaine dernière, juste sousl es 300 $, il manque des signaux techniques pour vendre à découvert, mais ils se pourrait qu'ils apparaissent prochainement.

Bons trades.


PS: situation graphique intéressante sur Vivendi (VIV), je détaillerai mon point de vue demain par manque de temps.


mardi 25 novembre 2008

Harmony Gold en hausse avec le métal jaune


Harmony Gold fait partie des plus gros producteurs d'or au monde, sa production étant effectuée en Afrique du Sud. Harmony fait aussi partie de la liste des producteurs d'or en difficultés, mais il faut dire que les conditions d'extraction sont devenues plus difficiles ces dernières années en Afrique du Sud. C'est d'ailleurs pour cela que la chine est devenue la pays extrayant le plus d'or en 2007. En effet, les meilleurs gisements d'Afrique du Sud tendent à se tarir, je me rapelle des pannes d'électricité il ya quelques mois, mais aussi des problèmes concernant la sécurité. Tout cela explique pourquoi Harmony Gold n'a pas profité à l'instar de ses concurrents en 2007 de la formidable hausse des commodities, et de l'or, qui a passé en début d'année la barre des 1 000 $ l'once (record historique en valeur de 1 030$/oz atteint en mars).



Alors qu'il y a deux semaines de cela, l'or ne valait que 700 $/oz. Ce mardi, le métal précieux est monté jusqu'à 830 $ en séance, et est en train de débuter une correction sous les 820$/oz, alors que les marchés Américains ont ouvert dans le vert, mais entamant, eux-aussi, une légère descente.







Sur le graphique d'Harmony Gold (celui de la valeur côtée à Paris, moins liquide que la cotation de New York), nous pouvons remarquer que la hausse a été brutale depuis le plus bas annuel à 4.50 €, et la zone de surachat est très proche. Le RSI indique que le potentiel haussier est limité à court terme, tout comme les stochastiques. Actuellement, le titre côte à 6.50 €, tantôt en terrain positif puis en négatif. Il se pourrait que le titre aille chercher ses résistances, à 7 puis 7.50 €, avant d'entamer une probable correction. Bien évidemment, il faut suivre de près les variations des cours de l'or qui influencent énormément celles d'Harmony Gold. Si ceux-ci confirment leur baisse, le titre retombera à 6 €, mon premier point de sortie, et pourquoi ne pas envisager un retour sur les supports majeurs de cet automne? Cela arrivera de manière certaine s'ii s'avère que le rebond que nous vivons en ce début de semaine est un simple rebond technique. Car contrairement à la croyance populaire, l'or ne monte pas forcément pendant les crises, lorsque les investisseurs sont forcés de liquider (course au cash), ils liquident aussi de l'or (le métal reste cependant bien moins touché que les ventes d'actions, obligations ou certaines paires de monnaie).


PS: de nombreuses valeurs sont montées trop haut ce jour, Renault, Lafarge en sont de parfaits exemples. Mais la valeur à vendre du jour est, pour moi, Google (NASDAQ:GOOG)!



jeudi 20 novembre 2008

Jusqu'où tombera Google (NASDAQ:GOOG)?


Google, le moteur de recherche le plus utilisé au monde est, comme je le répète souvent depuis quelques semaines, lorsque le titre valait 370 $, dans une phase baissière. Google pèse tout de même plus de 82 Milliards $ (à comparer avec ses concurrents: Yahoo (NASDAQ:YHOO) valant moins de 15 Mds $, ou le Chinois Baidu (NASDAQ:BIDU) avec environ 4 Mds $). Que fait google? De la publicité, de la recherche en ligne, de nombreux programmes utiles aux entreprises, aux webmasters... D'où viennent ses profits? Majoritairement de la publicité en ligne. Jusqu'à présent, la firme a mené, sous l'impulsion de ses fondateurs Sergey Brin et Larry Page (d'ailleurs actionnaires du seul constructeur automobile US "propre", Tesla Motors), des recherches intéressantes dans de nombreux domaines, et organise des challenges dotés de plusieurs millions de dollars (comme le projet 10 puissance 100). J'ai pu lire cet été que Google avait l'ambition de devenir à terme un conglomérat à l'image de General Electric (NYSE:GE), selon un journaliste d'un grand magazine économique Américain, mais pour cela, nous verrons bien. Pour l'instant, ce n'est absolument pas le cas, la firme de Mountain View vient d'ailleurs d'annoncer la fermeture de son monde virtuel en 3D, qui avait été créé pour dépasser le célèbre Second Life, et ce afin de se recentrer vers son acitivité principale, c'est à dire la publicité en ligne.




Ce vendredi, le titre amorce une légère hausse, actuellement à +0.5 % sur les 260 $, après avoir atteint un plus bas annuel hier, avec un marché extrêmement pessimiste. Je ne vois pas pour le moment de raison pouvant expliquer un rebond important, encore aujourd'hui un courtier conseille de vendre, alors que la baisse sur un an est supérieure à 60 %. Citigroup et la plupart des courtiers réduisent leurs objectifs, la croissance des ventes sur internet est au plus bas depuis je ne sais combien d'années. Bien évidemment, Google ne va pas être en mesure de poursuivre une croissance importante en 2009, même si sa position de leader va l'épargner, relativement aux autres firmes de ce domaine, car les entreprises voudront effectuer des campagnes publicitaires ciblées et efficaces, et le programme de Google est réputé pour sa qualité (et, au sortir de la crise, lorsque les dépenses de publicité reprendront de plus belle, Google sera vraisemblablement en bonne position pour réussir, elle a d'ailleurs beaucoup de Cash pour cela). La compagnie ne produit rien de concret, ne distribue aucun dividende, elle ne paraît donc aucunement une action à détenir en cette période.







Google se trouve dans un canal baissier régulier depuis le mois de mai. Les stochastiques indiquent une survente, le RSI est tout proche de le faire aussi. Je me vois donc dans l'impossibilité de donner un conseil de vente immédiat, car un rebond à court terme est envisageable, mais pour ce faire, il faudra que le marché dans son ensemble remonte fortement. Je suppose que si ce rebond à lieu, le moment sera idéal pour (re)prendre position, la seule question pour moi étant jusqu'où tombera Google. Je pense qu'un objectif de 200 $ est parfaitement atteignable, cette zone avait servi de résistance en 2005, peut après l'introduction du titre en bourse, et devrait servir de support technique et psychologique important. Un objectif de 225 $ me paraît néanmoins mieux choisi et bien plus prudent.



Petit suivi de mon conseil de vente USD/CHF hier soir. La baisse promise a eu lieu durant la nuit, mais elle n'a pas été aussi importante que je l'aurai espéré. A chaque fois que les indices boursiers tombent dans le rouge, le USD se reprend vigoureusement, le dollar US une valeur refuge, mais pour combien de temps encore? La Chine risque de ne plus financer aussi largement le déficit Américain, puisqu'elle est contrainte à relancer son économie nationale à l'aide de quelques 500 milliards $...A terme, le dollar risque de perdre beaucoup de sa valeur, j'insiste, il "risque". Et si finalement il n'était pas mieux pour les Etats-Unis que la crise soit arrivée en 2008, alors qu'ils restent la seule hyperpuissance, et pas plus tard, cela aurait certainement mis un coup d'arrêt quasi irréversible à la domination Américaine.


Bons trades, et bon week-end.



Les actions en chute libre, mais, le Dollar?


Ce jeudi soir, le NYSE et le Nasdaq s'effondrent encore une fois, aux plus bas, pratiquement aux niveaux de 2002, lorsque le marché avait enfin trouvé une nouvelle dynamique, après l'éclatement de la bulle internet.





Toutes les Blue Chips chutent, que ce soit les valeurs pétrolières, plombées par la chute du baril de light sweet crude oil, côté sur le NYMEx, sous les 49 $, alors que la consommation de pétrole diminue, ou les valeurs refuges des secteurs pharmaceutiques, alimentaires... La récession se confirme de jours en jours, les chiffres risquent d'êtres terriblement décevants... C'est dans ce contexte que le Dollar US (USD) remonte la pente. L'euro côte toujours aux alentours des 1.25 $. Je me tourne vers le Franc Suisse (CHF). Cette monnaie est traditionnellement une valeur refuge, la Suisse étant un petit havre de paix au milieu des Alpes. Le dollar remonte fortement par rapport au franc, 1 USD équivalant à 1.22 CHF, alors qu'en février le Franc Suisse avait atteint la parité!

Or, l'USD/CHF semble arriver en zone de surachat, et ce sur tous les "timeframes", c'est à dire sur le graphique mensuel, hebdomadaire, journalier, 4 et 1 heure. Nous en sommes à 1 USD=1.2242CHF. Je considère que la hausse du jour devrait connaître une surchauffe rapidement, et nous pourrions assister à une rechute provisoire cette nuit, il faudrait que les cours atteignent une résistance horizontale importante. Je me suis placé, virtuellement, sur le concours qu'organise un de mes amis sur son site videobourse.fr. Veuillez prendre cet article avec grande précaution, car voilà plusieurs mois que je n'ai pas suivi les évolutions du Forex, et la volatilité est assez impressionnante ce soir, même si les variations sont moins amples que durant les précédentes phases de débâcle boursière.






Si nous ne considérons pas de prise de position, nous pouvons tout de même constater que la seule valeur refuge sur le marché des changes n'est pas le Franc Suisse, ni même l'or, comme de nombreuses personnes l'affirment, mais le Dollar US. Gardons espoir, la baisse n'est pas interminable, et je pense avoir bien fait de minimiser mes positions et de ne m'axer que sur des valeurs non cycliques, et sur quelques ventes à découvert de courte durée. Je confirme d'ailleurs mon avis baissier sur Google (Nasdaq:GOOG), et plus généralement, sur les moteurs de recherche, Yahoo (Nasdaq:YHOO) exclu, à cause de la spéculation qui tourne autour du titre.

Bons trades.

Generale de Santé (GDS), surachetée dans un environnement baissier

Generale de Santé, le premier groupe hospitalier privé européen, vient d'effectuer un joli run haussier, passant de 7 à 12 € en un mois et demi, performance notable, étant donné l'état desmarchés financiers. Hier encore, le titre prenait plus de 10 %, tandis que les places boursières américaines clôturaient au plus bas depuis 2003. Ce matin, le titre est venu butter sur les 12 €, encore en hausse à l'ouverture. Néanmoins, le titre passe dans le rouge ,et abandonne près de 6 % à 11.05 €.


Le titre est suracheté, comme l'indiquent le RSI, et les stochastiques. Nous pourrions prendre position à la baisse, si cela est possible (la liquidité du titre est très faible, cela est dommage...), et viser dans un premier temps la zone des 10 €, qui pourrait servir de point d'entrée "psychologique". Le prochain objectif serait 8.50 €, suivi de 7 €, le point le plus bas de l'année, point cependant très bas, je doute qu'il soit atteint durant les prochains mois.


Bons trades.