lundi 6 avril 2009

Renault (RNO) poursuit son ascension: pour combien de temps encore?


Me voici de retour après près d'un mois d'abscence. Le marché a bien progressé, je salue d'aileurs la performance des actions Carrefour qui ont véritablement bien performé. Le rebond dépasse désormais les 25 % de hausse depuis le point bas de début mars, ce qui est encourageant. Cependant, les niveaux actuels, et surtout la rapidité de la hausse, laissent laissent penser que le marché ne devrait pas tarder à être sujet à une consolidation, la hausse paraissant trop rapide. La journée devrait être calme sur le plan des statistiques, puisqu'aucune publication majeure n'est attendue.




Intéressons nous au titre Renault, massacré l'année dernière, en baisse de 68 % sur un an, mais en progression de 25 % depuis le 1er janvier. Ce matin, monsieur Borloo a encore loué le système de prime à la casse et de bonus/malus écologique qui ont permis à Renault de limiter le carnage, mais cela sera t'il suffisant? La marque a eu le "nez" de faire dans le bas de gamme avec Dacia notamment, ce qui assure un certain niveau de ventes. Ainsi, parmi les constructeurs automobiles, Renault devrait faire partie des survivants. Son positionnement l'a véritablement sauvé.

Au plan purement technique désormais, on observe clairement cette hausse très impressionnante, surtout au cours de la semaine écoulée, qui a vu passer le titre de 15 à plus de 20 €. J'estime qu'il sera difficile pour Renault de casser la zone des 24.50-25.00 € rapidement. Le RSI est très haut dans la zone de surachat, les stochastiques également. Je m'attend donc à un retournement imminent, dans le cas où les résistances résistent véritablement. Le mouvement pourrait ramener l'action à 20 €, mon objectif peu ambitieux mais qui prend en compte les risques de forte volatilité. La zone pourrait constituer un support psychologique. Ce retournement ne sera possible que si la vague de statistiques d'avril et de résultat d'entreprises ne donnent pas des signes assez clairs de redémarrage économique. Si retournement il y a, il sera certainement assez brutal, et pourrait même emmener le titre à 17 € (comblement d'un gap).






Affaire à suivre. Ne pas hésiter à placer des stop-loss un peu serrés, l'euphorie pourrait revenir dans les salles de marché plus tard au cours de la semaine.
Bons trades

mardi 10 mars 2009

Carrefour (CA) rebondit, avant sa publication


Carrefour, notre géant national de la grande distribution, la deuxième enseigne au monde, il est vrai assez loin derrière Wal Mart (NYSE:WMT), s'apprête à dévoiler ses résultats annuels ce jeudi 12 mars. Wal Mart parvient, jusqu'à présent, à réaliser des ventes aussi bonnes que l'année dernière, ce qui permet au titre de surperformer l'indice Dow Jones: sur un an, Wal Mart est stable alors que le DJ chute de plus de 40 %, et a même atteint un plus haut depuis le début des années 2000 (Wal Mart stagne entre 40 et 60 $, grosso modo), solide performance donc dans le cadre d'un ralentissement marqué de la consommation.




Carrefour ne se trouve aucunement dans le même cas de figure que Wal Mart, et abandonne plus de la moitié de sa valeur sur un an, sur fond de détérioration de ses marges, et d'érosion de ses anticipations de chiffre d'affaires. Pour faire en sorte de conserver ses clients, l'enseigne est entrée dans le jeu des opérations de réduction, qui, semble t'il, n'ont pas eu l'effet escompté (c'est en totu cas l'analyse de Credit suisse). Beaucoup de choses devraient changer prochainement: le nouveau management est en train d'adapter la stratégie du groupe et la structure du capital est appelée à changer, le pacte d'actionnaire Halley-Comet (les familles fondatrices) n'ayant plus cours depuis environ un an. Bernard Arnault est au capital via Blue Capital, qui semble avoir pris plus de participation. Par le passé, des nombreuses rumeurs ont circulé quant à des prises de participation de nouveaux actionnaires, dont Wal Mart, qui a l'avantage d'être toujours contrôlé par la famille fondatrice. Dans le contexte actuel, un rachat ou une importante prise de participation réalisée par un concurrent de la grande distribution apparait absurde, mais l'abscence de bloc permettra, à terme, de voir émerger un certain intérêt spéculatif.

A noter que la transformation des magasins de la marque "Champion" en "Carrefour Market" monopolisera une part considérable des profits, ce qui est bien dommage et ce qui traduit une lacune de l'ancien management, qui continuait à créer des "Champion" il y a encore quelques mois de cela, dont un à deux pas de mon domicile, qui à peine terminé, devint un Carrefour Market...que d'argent gâché. Mais depuis cette annonce, le titre Carrefour a littéralement plongé, ne serait-ce pas excessif?

Par ailleurs, Carrefour poursuit ses opérations de croissance, et continue d'ouvrir sans cesse de nouveaux magasins, en Chine, au Maroc ou au Brésil dernièrement. L'enseigne demeure centrée sur la France, son premier marché, et de loin (plus de 40 %), mais son développement mondial lui laisse de la place pour grandir encore. J'ai pu prendre position lundi matin à 22.89 €, avant d'avoir une belle frayeur, le titre chutant tout droit à 22 €. Depuis, un mouvement de reprise technique s'amorce.






Le RSI indique que le titre est survendu, tout comme les stochastiques qui entament un retournement haussier. Le PER est véritablement très faible, sous la barre de 10 (ce qui constitue une des motivations d'un placement dans la lignée des théories de Benjamin Graham). Les niveaux actuels devraient tenter de nombreux investisseurs, Bernard Arnault et Colony Capital, et pourquoi pas d'autres? Le rendement offert par le titre est, lui aussi, intéressant, et devrait être d'environ 4.5-4.8 % (1.08 € par action l'année dernière). Pour moi, très clairement, Carrefour fait partie de ces quelques valeurs trop lourdement sanctionnées. Le groupe est présent dans le secteur du "hard discount", mais cela compte pour moins de 10 % de son CA; le développement de ce type de distribution apparait nécessaire, reste à savoir si les réductions opérées dans les magasins "normaux" seront suffisantes pour conserver les clients (j'en sui moi-même un, je n'ai aucunement l'intention d'en changer). Il sera intéressant de comparer les résultats de Carrefour avec ceux de Casino Guichard, qui à l'heure actuelle ne m'intéresse en aucun cas.

A mon sens, le titre Carrefour devrait reprendre des couleurs, sous réserve que le marché ne soit pas trop négatif. Objectifs de 26 € puis 28 € à court terme, et attention à la présentation des résultats annuels ainsi que des commentaires qui seront fait jeudi matin, à 9 heures. Sur le long terme, j'estime qu'il demeure un certain potentiel baissier, nous pourrions imaginer que le titre chute un jour sous les 20 €, mais ce ne sera que pour offrir un meilleur point d'entrée.


Bons trades.

dimanche 8 mars 2009

Point d'entrée sur Ipsen (IPN)?


Ipsen a lourdement chuté la semaine dernière, alors que jusque-là, le titre surperformait le marché. On remarque un véritable trou d'air lundi passé, suite aux annonces décevantes du management: résultats en baisse par rapport à l'année dernière, et anticipations moroses, sur fond de "retournement de la conjoncture", surtout au premier trimestre 2009. Néanmoins, belle preuve de confiance de la part du conseil d'administration, le dividende a été augmenté à 70 cents, ce qui ne constitue toujours pas, certes, un rendement très élevé...

Voilà plusieurs semaines que j'espérais avoir une occasion de prendre position à des niveaux attractifs, il semblerait que le moment soit proche.

Voici le graphique, ma principale motivation d'achat:




RSI survendu, supports solides, semblant de début de consolidation, dans un marché très délicat...Je détaillerai mon opinion demain, il se fait déjà tard, mais j'ai bon espoir, je vois mal Ipsen plonger sous les 20 € durant les prochaines semaines.


Mise à jour du 10 Mars:

Ipsen poursuit sa consolidation, qui je l'espère, mènera à un retournement, je vise une hausse vers les 28 €, ce qui représente un gain de plus de 3 €. De plus, le secteur pharmaceutique redevient très actif depuis l'annonce du rachat de Schering par Merck hier, et les spéculations qui entourent Eli Lilly (une de mes préférées), Sanofi....Ipsen n'apparait cependant pas comme une cibre probable du fait du controle étroit qu'exerce toujours la famille descendante du fondateur du laboratoire, le docteur Beaufour. Les grosses acquisitions continuent donc dans la pharmacie, mais en cherchant bien, on remarque que les plus petits deals font aussi leur chemin, je conseilel de suivre Biogen (NASDAQ:BIIB) de près d'ailleurs. Les grands laboratoires sont assis sur des montagnes de cash, la vague d'achat devrait donc, au moins en théorie, se poursuivre comme je l'ai souvent mentionné.

Le titre surperforme le Cac40, comme le plupart des valeurs défensives que sont les laboratoires.

Sur le graphique en bleu, le cours d'Ipsen, et en orange le Cac40:




Bons trades.

Watch List pour ce début de semaine

Voici une liste de valeurs qui me paraissent survendues, malgré de bons fondamentaux (et quelques gros défauts, il est vrai). La baisse du marché devrait arriver à terme sous peu, on remarque certains excès.

-Carrefour (CA), résultats le 12 Mars. Le titre se rapproche des 20 €, niveau très intéressant.
-Lilly (LLY) et quelques pharmaceutiques présentées la semaine dernière n'ont pas très bien surperformé, le rebond se fait attendre.
-Veolia (VIE), analysée récemment, malgré le poids de la dette, je reste positif.
-Ipsen (IPN)


Je tâcherai de mettre en forme plusieurs avis cette semaine, qui devrait etre plus tranquille pour moi.

Bons trades.

vendredi 27 février 2009

Valeurs pharmaceutiques attractives


Voici déjà plusieurs mois que je concentre une très grande partie de mon petit capital aux valeurs pharmaceutiques. Il s'agit d'un des rares secteurs capable de maintenir son chiffre d'affaires durant les turbulences actuelles. De plus, les dernières grandes acquisitions ou tentatives d'acquisition ont toutes touché des groupes pharmaceutiques, qu'il s'agisse de Wyeth (NYSE:WYT) et Pfizer (NYSE:PFE), ou de ImClone et Eli Lilly (NYSE:LLY). Le secteur, habituellement épargné durant les grandes vagues baissières, souffre en cette fin de semaine et fait partie des plus mauvaises performances en ce vendredi, la faute à l'administration Américaine principalement. Celle-ci souhaite diminuer le cout des médicaments dans le cadre de la medicaid, ce qui pénaliserait la quasi totalité des laboratoires. Une certaine pression devrait donc demeurer durant les prochaines semaines, ce qui devrait mener l'ensemble des titres concernés vers des plus bas, au moins annuels.


Bien évidemment la chute des indices a surpassé celle du secteur pharmaceutique: - 46 % pour le S&P500 sur un an et -28 % pour ses composantes médicales. Johnson & johnson (NYSE:JNJ), Pfizer (NYSE:PFE) et tant d'autres touchent aujourd'hui un plus bas. Certaines n'ont pas abandonné grand chose en 2008, et battu des records de profits, c'est le cas d'Abbott Laboratories (NYSE:ABT) notemment, conseillée à l'achat avec un objectif atteint le mois précédent.
Voici d'ailleurs le lien dirigeant vers cette précédente analyse.





Encore une fois, une prise de position est envisageable, le titre a chuté de plus de 5 % jeudi et a ouvert dans le rouge aujourd'hui avec l'ensemble du marché. La valeur n'a pas trop souffert des turbulences boursières, car elle a réalisé de très bons résultats, augmenté son dividende pour la 37ème année consécutive et a affiché son optimiste quant aux futurs trimestres. Le titre semble se diriger tout droit sur le support des 48 $, tout en entrant en zone de survente. Encore une fois, j'anticipe un rebond à ce niveau qui pourrait mener le titre à 50.50 $ dans un premier temps (le titre côte présentement 48.95 $ à -3.25 %), puis vers les 54 $ si le marché se redresse, mais il serait préférable de ne pas s'éterniser sur cette position. En effet, le titre ayant prouvé sa résilience à la crise durant les derniers mois, il n'apparait aucunement comme sous-évalué, le PER se trouve d'ailleurs à des niveaux relativement élevés, légèrement supérieur à 16.







Une valeur française désormais, Sanofi Aventis à 40.25 €, qui a une capitalisation comparable à celle d'Abbott et qui occupe la place de leader européen de la pharmacie. La compagnie compte parmi ses actionnaires Total (13%) ou encore l'Oréal (8%) qui ne devraient pas rester longtemps au capital, en tout cas en ce qui concerne total qui a récemment confirmé sa volonté de liquider ses parts durant les 3 prochaines années.


 


La valeur a quelques avantages sur Abbot: son rendement est plus élevé (5.50% contre 3.30 %), elle est française bien entendu, ce qui limite les risques de change, et sa valorisation apparait plus attractive. Ceci s'explique par l'arrivée en fin de vie de plusieurs traitements (le Plavix et le Lovenox) qui va forcer le management a réaliserdes alliances et des acquisitions, probablement couteuses. Et nous savons quel a été l'effet de l'annonce du rachat de Wyeth par Pfizer sur le cours de l'action Pfizer...Il conviendra donc de rester particulièrement prudent et je n'envisage pas de prendre position avant que le titre n'atteigne les 38.80 €, premier support majeur.




Mise à jour du dimanche 1er mars: Eli Lilly (NYSE:LLY), qui a déjà réalisé "son" acquisition majeure récemment parait, elle aussi, dans une bonne configuration technique, peut etre meme bien meilleure que celle d'Abbott. A suivre. J'exposerai mon opinion demain. D'autres valeurs atteignent des niveaux très intéressants, c'est notamment le cas de Coca Cola (NYSE:KO).


Bons trades.

mardi 24 février 2009

Le produit intérieur brut américain s'effondre et...

Alors que les projections des économistes tablaient sur une contraction du PIB de 5.2 % au dernier trimestre 2008, le plus pessimiste ayant prédit 6 %, le marché a du avaler une sacrée pillule...En effet, les PIB s'est contracté de 6.2 % sur le trimestre, la pire performance depuis 1982! Cette nouvelle très décevante a été complété par l'annonce quasi officielle de la nationalisation partielle de Citigroup. C'est ainsi que les indices américains tombent présentement sous les support atteints en 2008, même le S&p500 qui avait bien résisté en mercredi notemment.


C'est ainsi que, ce support cassé, les craintes de chute des grands indices, anticipée par de nombreux analystes techniques, pourrait se réaliser. Le potentiel baissier demeure important. A noter que le pétrole s'effondre aujourd'hui, de plus de 5 % après avoir touché un plus haut mensuel hier à 45.25 $. De nombreuses compagnies arrivent à des niveaux très intéressants, comme Veolia qui rebondit bien depuis les supports annoncés vendredi dernier. Je vais aborder à nouveau certaines de mes pharmaceutiques préférées, comme Abbott ou Sanofi Aventis.


Bons trades


vendredi 20 février 2009

Veolia (VIE), encore délaissée, mais pour combien de temps?


Veolia, premier prestataire mondial de services liés à l'environnement (eau, énergie, transport, propreté) a été l'une des valeurs les plus lourdement sanctionnées du Cac40 durant les derniers mois. Le groupe a une histoire de près de 150 ans, mais ne porte le nom de Veolia Environnement que depuis 6 ans. Après avoir connu de belles années boursières de 2003 à 2007, son cours ayant plus que triplé dans l'intervalle, le titre est tombé en disgrâce auprès des investisseurs qui ont fuit le titre. Sur un an la chute de Veolia dépasse les 70 %, et atteint 25 % depuis le 1er janvier de l'année en cours, ce qui ramène l'action près de son plancher annuel de 15.34 € atteint le 21 janvier.




S'il est une compagnie bonne élève dans le domaine des entreprises "responsables" sur la bourse de Paris, c'est bien Veolia. Sa principale activité consiste à traiter, assainir et distribuer de l'eau (~35% de son activité). Ses autres activités sont elles aussi centrées sur l'environnement, que ce soit la gestion des déchets, de l'énergie, ou de transport. La valeur fait d'ailleurs partie de l'indice "Dow Jones Sustainability" qui regroupe des groupes considérés "socialement responsables". La compagnie a signé de nombreux contrats ce qui lui assure plusieurs années d'activité, et la recherche croissante de services ayant moins d'impact sur l'environnement devrait permettre une certaine continuité de la demande.


Néanmoins, deux profit warnings ont été émis au cours des derniers mois, et ce qui inquiète, c'est la dette énorme du groupe, à cause des acquisitions réalisées. Cependant le management semble avoir compris la nécessité de stabiliser la dette. J'envisage une reprise du titre, qui atteint des niveaux attractifs. Un point fort de la valeur est son rendement élevé qui atteint les 8 %. Attention à ce niveau, le dividende qui était appelé à s'accroître risque très probablement d'être réduit. Sa croissance est en tout cas remise en cause, Veolia distribue déjà 60 % de ses profits à ses actionnaires, j'imagine mal que le groupe aille au-delà. Nous serons fixés vraisemblablement sous peu, le 6 mars lors de la publication des résultats annuels nous aurons certainement droit à un aperçu de la volonté du PDG.


Ce vendredi a été une journée très mauvaise à la bourse de Paris qui abandonne 4.25 % en clôture, plombée par les financières et Saint Gobain, Essilor est la seule valeur dans le vert. Le titre Veolia n'abandonne que 2.09 % à 16.41 €, mais continue sa série de séances négatives, la septième. Veolia se trouve très près du premier support que je remarque à 16 €, zone qui avait soutenu les cours le mois précédent. Les stochastiques passent en zone de survente et le RSI n'en est pas très éloigné. Attendons qu'il le devienne, et attention aux niveaux des indices US: si les plus bas sont franchies, une tempête baissière risquerait de souffler. L'ensemble du marché souffre des craintes concernant la reprise économique qui ne pointe pas le bout de son nez et par les multiples réductions de résultats et d'objectifs. A 19 heures, les indices US sont pratiquement au plus bas, mais semblent trouver un peu de soutien, un soutien très léger...Si Veolia trouve effectivement du soutien au niveau de ses supports (risque important que les supports soient balayés en cas de panique généraleà, alors le chemin pour une remontée vers les 19 € semble ouvert.




Ainsi, je crains une poursuite de la baisse, mais qui permettrait de prendre position sur Veolia à des niveaux attractifs, jamais vu durant les 10 dernières années! J'espère que le dividende restera élevé avec un rendement supérieur à 5 % mais ce n'est pas tout à fait acquis. Au mois de janvier certains fonds américains étaient intéressés par une entrée au capital de Veolia, mais l'information de l'Express est à prendre avec des pincettes, mais cela demeure une possibilité qui permettrait d'assurer un important soutien au titre. A voir...

Bons trades.