dimanche 30 novembre 2008

Nike (NYSE:NKE), dump it !

Nike est la première marque de vêtements et matériels sportifs au monde, ses ventes étant essentiellement des ventes de chaussures de sport, grâce à l'intuition de son fondateur Philip Knight, aujourd'hui multimilliardaire. Il s'agit également d'une marque très axée sur l'international, elle est présente dans plus de 180 pays, et c'est cela qui lui a permis de continuer à réaliser de bons résultats et à poursuivre sa croissance. En tout cas jusqu'à présent. Le dividende a d'ailleurs été légèrement augmenté la semaine dernière, mais le rendement reste très faible à moins de 2 % et ne constitue pas un facteur de décision majeur.




Comme je le répète souvent, le ralentissement économique actuel ne devrait pas permetttreà Nike de poursuivre sa croissance sur le même rythme, et ses marges risquent d'être rognées, la concurrence devenant plus importante et les classes moyennes faisant plus attention à leur budget. De plus, Nike est relativement "chère payée", le PER étant supérieur à 14. Nike n'est donc pas pour moi une valeur à détenir en portefeuille, il faudrait que le PER chute autour de 10 pour devenir intéressante sellon la stratégie de Benjamin Graham, l'inspirateur de Warren Buffett. Un PER de 10 entraînerait le titre bien bas, mais ceci reste envisageable. Le marché semble écarter le scénario catastrophe, mais nous ne sommes pas à l'abri d'une rechute, et Nike serait alors une des premières victimes.






Nike a clôturé à l'équilibre vendredi, à 53.25 $, alors que les indices New Yorkais ont effectué une cinquième séance de hausse consécutive. Le titre se trouve dans l'extrémité supérieure d'un canal baissier, les stochastiques indiquent le surachat, totu comme le R%, mais le retournement n'est pas explicite. Il faudra surveiller le comportement de la valeur aux alentours des 54-55 $et éventuellement parier sur la baisse qui pourrait alors reprendre. Peut-être vaudrait-il mieux attendre une remontée plus importante vers les 59-60 $. Mon objectif est de 50 $ puis 45 $. Après le trimestre des fêtes de fin d'année, et lorsque nous connaîtrons avec précision l'état des ventes de Nike, je pourrais peut-être rajouter un objectif à la baisse. Selon moi le potentiel baissier est de 35 %, ce qui pourrait mener vers les 35 $ voire un peu plus bas, mais ce dans le cadre du scénario catastrophe. ;)

Autre action US à surveiller pour les "pessimistes", Google (NASDAQ:GOOG) qui est bien remontée la semaine dernière, juste sousl es 300 $, il manque des signaux techniques pour vendre à découvert, mais ils se pourrait qu'ils apparaissent prochainement.

Bons trades.


PS: situation graphique intéressante sur Vivendi (VIV), je détaillerai mon point de vue demain par manque de temps.


mardi 25 novembre 2008

Harmony Gold en hausse avec le métal jaune


Harmony Gold fait partie des plus gros producteurs d'or au monde, sa production étant effectuée en Afrique du Sud. Harmony fait aussi partie de la liste des producteurs d'or en difficultés, mais il faut dire que les conditions d'extraction sont devenues plus difficiles ces dernières années en Afrique du Sud. C'est d'ailleurs pour cela que la chine est devenue la pays extrayant le plus d'or en 2007. En effet, les meilleurs gisements d'Afrique du Sud tendent à se tarir, je me rapelle des pannes d'électricité il ya quelques mois, mais aussi des problèmes concernant la sécurité. Tout cela explique pourquoi Harmony Gold n'a pas profité à l'instar de ses concurrents en 2007 de la formidable hausse des commodities, et de l'or, qui a passé en début d'année la barre des 1 000 $ l'once (record historique en valeur de 1 030$/oz atteint en mars).



Alors qu'il y a deux semaines de cela, l'or ne valait que 700 $/oz. Ce mardi, le métal précieux est monté jusqu'à 830 $ en séance, et est en train de débuter une correction sous les 820$/oz, alors que les marchés Américains ont ouvert dans le vert, mais entamant, eux-aussi, une légère descente.







Sur le graphique d'Harmony Gold (celui de la valeur côtée à Paris, moins liquide que la cotation de New York), nous pouvons remarquer que la hausse a été brutale depuis le plus bas annuel à 4.50 €, et la zone de surachat est très proche. Le RSI indique que le potentiel haussier est limité à court terme, tout comme les stochastiques. Actuellement, le titre côte à 6.50 €, tantôt en terrain positif puis en négatif. Il se pourrait que le titre aille chercher ses résistances, à 7 puis 7.50 €, avant d'entamer une probable correction. Bien évidemment, il faut suivre de près les variations des cours de l'or qui influencent énormément celles d'Harmony Gold. Si ceux-ci confirment leur baisse, le titre retombera à 6 €, mon premier point de sortie, et pourquoi ne pas envisager un retour sur les supports majeurs de cet automne? Cela arrivera de manière certaine s'ii s'avère que le rebond que nous vivons en ce début de semaine est un simple rebond technique. Car contrairement à la croyance populaire, l'or ne monte pas forcément pendant les crises, lorsque les investisseurs sont forcés de liquider (course au cash), ils liquident aussi de l'or (le métal reste cependant bien moins touché que les ventes d'actions, obligations ou certaines paires de monnaie).


PS: de nombreuses valeurs sont montées trop haut ce jour, Renault, Lafarge en sont de parfaits exemples. Mais la valeur à vendre du jour est, pour moi, Google (NASDAQ:GOOG)!



jeudi 20 novembre 2008

Jusqu'où tombera Google (NASDAQ:GOOG)?


Google, le moteur de recherche le plus utilisé au monde est, comme je le répète souvent depuis quelques semaines, lorsque le titre valait 370 $, dans une phase baissière. Google pèse tout de même plus de 82 Milliards $ (à comparer avec ses concurrents: Yahoo (NASDAQ:YHOO) valant moins de 15 Mds $, ou le Chinois Baidu (NASDAQ:BIDU) avec environ 4 Mds $). Que fait google? De la publicité, de la recherche en ligne, de nombreux programmes utiles aux entreprises, aux webmasters... D'où viennent ses profits? Majoritairement de la publicité en ligne. Jusqu'à présent, la firme a mené, sous l'impulsion de ses fondateurs Sergey Brin et Larry Page (d'ailleurs actionnaires du seul constructeur automobile US "propre", Tesla Motors), des recherches intéressantes dans de nombreux domaines, et organise des challenges dotés de plusieurs millions de dollars (comme le projet 10 puissance 100). J'ai pu lire cet été que Google avait l'ambition de devenir à terme un conglomérat à l'image de General Electric (NYSE:GE), selon un journaliste d'un grand magazine économique Américain, mais pour cela, nous verrons bien. Pour l'instant, ce n'est absolument pas le cas, la firme de Mountain View vient d'ailleurs d'annoncer la fermeture de son monde virtuel en 3D, qui avait été créé pour dépasser le célèbre Second Life, et ce afin de se recentrer vers son acitivité principale, c'est à dire la publicité en ligne.




Ce vendredi, le titre amorce une légère hausse, actuellement à +0.5 % sur les 260 $, après avoir atteint un plus bas annuel hier, avec un marché extrêmement pessimiste. Je ne vois pas pour le moment de raison pouvant expliquer un rebond important, encore aujourd'hui un courtier conseille de vendre, alors que la baisse sur un an est supérieure à 60 %. Citigroup et la plupart des courtiers réduisent leurs objectifs, la croissance des ventes sur internet est au plus bas depuis je ne sais combien d'années. Bien évidemment, Google ne va pas être en mesure de poursuivre une croissance importante en 2009, même si sa position de leader va l'épargner, relativement aux autres firmes de ce domaine, car les entreprises voudront effectuer des campagnes publicitaires ciblées et efficaces, et le programme de Google est réputé pour sa qualité (et, au sortir de la crise, lorsque les dépenses de publicité reprendront de plus belle, Google sera vraisemblablement en bonne position pour réussir, elle a d'ailleurs beaucoup de Cash pour cela). La compagnie ne produit rien de concret, ne distribue aucun dividende, elle ne paraît donc aucunement une action à détenir en cette période.







Google se trouve dans un canal baissier régulier depuis le mois de mai. Les stochastiques indiquent une survente, le RSI est tout proche de le faire aussi. Je me vois donc dans l'impossibilité de donner un conseil de vente immédiat, car un rebond à court terme est envisageable, mais pour ce faire, il faudra que le marché dans son ensemble remonte fortement. Je suppose que si ce rebond à lieu, le moment sera idéal pour (re)prendre position, la seule question pour moi étant jusqu'où tombera Google. Je pense qu'un objectif de 200 $ est parfaitement atteignable, cette zone avait servi de résistance en 2005, peut après l'introduction du titre en bourse, et devrait servir de support technique et psychologique important. Un objectif de 225 $ me paraît néanmoins mieux choisi et bien plus prudent.



Petit suivi de mon conseil de vente USD/CHF hier soir. La baisse promise a eu lieu durant la nuit, mais elle n'a pas été aussi importante que je l'aurai espéré. A chaque fois que les indices boursiers tombent dans le rouge, le USD se reprend vigoureusement, le dollar US une valeur refuge, mais pour combien de temps encore? La Chine risque de ne plus financer aussi largement le déficit Américain, puisqu'elle est contrainte à relancer son économie nationale à l'aide de quelques 500 milliards $...A terme, le dollar risque de perdre beaucoup de sa valeur, j'insiste, il "risque". Et si finalement il n'était pas mieux pour les Etats-Unis que la crise soit arrivée en 2008, alors qu'ils restent la seule hyperpuissance, et pas plus tard, cela aurait certainement mis un coup d'arrêt quasi irréversible à la domination Américaine.


Bons trades, et bon week-end.



Les actions en chute libre, mais, le Dollar?


Ce jeudi soir, le NYSE et le Nasdaq s'effondrent encore une fois, aux plus bas, pratiquement aux niveaux de 2002, lorsque le marché avait enfin trouvé une nouvelle dynamique, après l'éclatement de la bulle internet.





Toutes les Blue Chips chutent, que ce soit les valeurs pétrolières, plombées par la chute du baril de light sweet crude oil, côté sur le NYMEx, sous les 49 $, alors que la consommation de pétrole diminue, ou les valeurs refuges des secteurs pharmaceutiques, alimentaires... La récession se confirme de jours en jours, les chiffres risquent d'êtres terriblement décevants... C'est dans ce contexte que le Dollar US (USD) remonte la pente. L'euro côte toujours aux alentours des 1.25 $. Je me tourne vers le Franc Suisse (CHF). Cette monnaie est traditionnellement une valeur refuge, la Suisse étant un petit havre de paix au milieu des Alpes. Le dollar remonte fortement par rapport au franc, 1 USD équivalant à 1.22 CHF, alors qu'en février le Franc Suisse avait atteint la parité!

Or, l'USD/CHF semble arriver en zone de surachat, et ce sur tous les "timeframes", c'est à dire sur le graphique mensuel, hebdomadaire, journalier, 4 et 1 heure. Nous en sommes à 1 USD=1.2242CHF. Je considère que la hausse du jour devrait connaître une surchauffe rapidement, et nous pourrions assister à une rechute provisoire cette nuit, il faudrait que les cours atteignent une résistance horizontale importante. Je me suis placé, virtuellement, sur le concours qu'organise un de mes amis sur son site videobourse.fr. Veuillez prendre cet article avec grande précaution, car voilà plusieurs mois que je n'ai pas suivi les évolutions du Forex, et la volatilité est assez impressionnante ce soir, même si les variations sont moins amples que durant les précédentes phases de débâcle boursière.






Si nous ne considérons pas de prise de position, nous pouvons tout de même constater que la seule valeur refuge sur le marché des changes n'est pas le Franc Suisse, ni même l'or, comme de nombreuses personnes l'affirment, mais le Dollar US. Gardons espoir, la baisse n'est pas interminable, et je pense avoir bien fait de minimiser mes positions et de ne m'axer que sur des valeurs non cycliques, et sur quelques ventes à découvert de courte durée. Je confirme d'ailleurs mon avis baissier sur Google (Nasdaq:GOOG), et plus généralement, sur les moteurs de recherche, Yahoo (Nasdaq:YHOO) exclu, à cause de la spéculation qui tourne autour du titre.

Bons trades.

Generale de Santé (GDS), surachetée dans un environnement baissier

Generale de Santé, le premier groupe hospitalier privé européen, vient d'effectuer un joli run haussier, passant de 7 à 12 € en un mois et demi, performance notable, étant donné l'état desmarchés financiers. Hier encore, le titre prenait plus de 10 %, tandis que les places boursières américaines clôturaient au plus bas depuis 2003. Ce matin, le titre est venu butter sur les 12 €, encore en hausse à l'ouverture. Néanmoins, le titre passe dans le rouge ,et abandonne près de 6 % à 11.05 €.


Le titre est suracheté, comme l'indiquent le RSI, et les stochastiques. Nous pourrions prendre position à la baisse, si cela est possible (la liquidité du titre est très faible, cela est dommage...), et viser dans un premier temps la zone des 10 €, qui pourrait servir de point d'entrée "psychologique". Le prochain objectif serait 8.50 €, suivi de 7 €, le point le plus bas de l'année, point cependant très bas, je doute qu'il soit atteint durant les prochains mois.


Bons trades.



mardi 18 novembre 2008

Coca Cola Company (NYSE:KO), appetizing?


A l'image de Danone que j'ai analysée la semaine dernière, Coca-Cola revêt un caractère défensif durant ces temps incertains. Tout le monde connait Coca Cola et ses produits, un des symboles de la mondialisation. J'avais émis une préférence envers Pepsi (NYSE:PEP) il y a quelques semaines, mais il semblerait que Coca Cola résiste mieux au ralentissement, étant plus solide. Pepsi sera plus intéressante une fois que l'effet de la crise se sera estompé, car la firme bénéficie d'un potentiel de croissance immense (Coca Cola réalise une majeure partie de son chiffre d'affaires hors des Etats-Unis, contrairement à Pepsi qui reste centrée et dépendante du marché Américain). Au niveau des produits, Pepsi a une meilleure réputation, surtout chez nous, car elle est propriétaire de grandes marques comme Tropicana, alors que Coca Cola fait immédiatement penser à "sucres", ou ce genre de préjugés, souvent vérifiés (le groupe possède cependant Minute Maid). 





Le dernier trimestre, Pepsi a déçu le marché, avec des profits en baisse de 10% et un plan de licenciement (rien de dramatique cependant), alors que Coca Cola a plutôt bien performé, bénéficiant de sa structure internationale. Bien entendu, le management de Pepsi a compris quelles étaient ses lacunes et a annoncé un plan d'investissement en Chine de 1 Milliard $ (encore une fois, pepsi dispose d'un potentiel de croissance important, je me répète, mais cela est très important; sur 10 ans, Coca Cola abandonne un peu de terrain, alors que Pepsi gagne 35 %). Bon point pour les deux valeurs, la pression pesant sur leurs marges a disparu en même temps que l'effondrement des cours des matières premières. Aujourd'hui, les principales causes qui ont plongé Coca Cola dans le rouge sont les dégradations d'analystes sur la valeur, et le secteur, UBS par exemple a un avis "neutre" et un objectif à 55 $, exactement comme Credit Suisse.







Voici le graphique de KO à l'ouverture, quand le titre abandonnait 4 % sur les 42 $, proche des plus bas annuels à 40.29 $. Le petit support des 42 $ a bien résisté lors de cette séance volatile. Deux supports important soutiennent le titre, à 40 $ puis 38.50 $. Le RSI ne donne pas d'indications claires, mais les stochastiques et le %R suggèrent que le titre est proche de la survente; le Macd se trouve au-dessus de sa ligne de signal, mais en secteur négatif. Le dividende frôle les 3.5 % annuels, ce qui est acceptable, et légèrement supérieur à celui de Pepsi. Une prise de position au contact des supports semble être une action réfléchie et comportant globalement peu de risques, surtout pour un investissement. Pour des trades intraday, la valeur est assez facile à suivre, je l'ai fait aujourd'hui, à chacun d'agir en fonction de ses techniques.





Enfin, je mentionnerai Warren Buffett. L'investisseur légendaire détient précisément 200 millions d'actions KO, soit 8.6 % du capital total, et 15 % du portefeuille de Berkshire Hathaway. Warren Buffett va, durant les prochaines semaines, devoir faire part de ces récents mouvements sur les actions US, et il sera intéressant de voir ce qu'il fait de Coca Cola, sans doute pas de changements mais sait-on jamais...Chaque fois que l'on découvre ses récentes prises de position, ses ventes, les titres concernés réagissent et vont dans la même direction que Buffett au cours de la séance. Petite note à propos des actions Berkshire Hathaway, les classes A (BRK.A), les actions les plus onéreuses qu'il soit, ont clôturé pour la seconde fois d'affiler sous les 100 000 $, un plus bas depuis octobre 2006, et les classes B (BRK.B), ont frôlé la barre des 3 000 $, peut-être pourrais-je un jour me positionner sur ce titre... Ce jour viendra.


Bons trades :)








lundi 17 novembre 2008

Apple (NASDAQ:AAPL) peut-elle faire mieux que résister?



Bien mauvaise journée sur les places boursières mondiales, encore une fois, mais relativement calme. Le Dow Jones a abandonné 2.63 %, le Nasdaq terminant à -2.29 %. Apple a terminé, avec le marché, à 88.14 $, en baisse de 2.33 %. Apple est une valeur catégoriée comme cyclique, et comme je le répète souvent, il vaut mieux éviter de s'exposer sur ce genre de valeurs. Il y a bien évidemment des exeptions, et Apple pourrait être l'une d'entre elles, voilà pourquoi j'aborde le titre aujourd'hui.






Le titre consolide, autour des 90 $, après être sorti d'un canal baissier, qui a divisé les cours par deux. Techniquement, Apple se rapproche d'un support clé, autour des 85 $, point à partir duquel le titre est toujours reparti à la hausse. Les stochastiques, lentes et courtes indiquent un probable retournement à venir, à court terme. Si jamais cette zone est testée à nouveau, et qu'elle résiste encore une fois, alors il ne faudra pas rater l'occasion, un rebond vers les 100, puis 110 $ étant facilement réalisable. Ne pas hésiter cependant à placer un stop loss, car il s'agit là d'une valeur vraiment volatile.




Pourquoi Apple serait-elle une exeption?
Premièrement parcequ'elle parvient à vendre toujours plus. Alors que le marché des iPods tend à saturer, la firme s'affirme sur le marché des mobiles,  et grignote sans cesse lees parts de ses concurrents dans le domaine des ordinateurs (surtout laptops). Les dernières estimations de ventes sur le trimestre actuel sont satisfaisantes, mais il faudra attendre la période de Noël pour que la tendance se confirme. Ensuite ,de très nombreux analystes recommandent la valeur, encore aujourd'hui Piper Jaffray a confirmé son conseil d'achat, avec un objectif ambitieux (utopique?) de 250 $. Très clairement Apple est la mieux positionnée dans son secteur pour faire face à la crise, elle fabrique des produits de qualité, et surtout, à la mode, et touche un public de plus en plus large.

Soyons donc prêts à nous positionner sur Apple, et n'hésitons pas à liquider au plus vite afin d'aller s'abriter sous des cieux plus cléments.


Bons trades.