Le PDG de Goldman Sachs, mr Blankfein, et l'ancien vice-préisdent de l'unité de produits structurées à l'origine d'Abacus ont annoncée qu'ils répondront aux questions que leur posera le Sénat (ou du moins la commission chargée de cela).
"Goldman Sachs has nothing to hide"
Ce blog a pour vocation de présenter mon opinion concernant différents actifs, les futures (crude oil, corn, CAC40...), l'or, les actions parisiennes, ainsi que les devises.
Retrouvez également des offres de courtage, de banque et des références pour apprendre le trading.
Ma manière d'appréhender les choses se résume simplement: K.I.S.S.* !!! (Keep It Super Simple).
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mercredi 21 avril 2010
lundi 19 avril 2010
Crude Oil Futures: 19 Avril 2010: En chute avec le reste du marché
Bonjour à tous et bon lundi, le baril tombe assez nettement aujourd'hui, poursuivant ainsi son mouvement entamé vendredi, avec l'effet volcanico-Goldman Sachs. J'avais écrit vendredi que le support des 83.85-83.95 était très important, et bien il a cédé cette nuit. Je suis passé short automatiquement avec un stop loss à 20 ticks, mais j'aurais du mettre 25, car je me suis fait sortir lamentablement... J'ai donc manqué un très très beau mouvement baissier, très bêtement.
La chute atteint déjà les 170 points par rapport à la clôture de vendredi. Mais l'ensemble du marché est dans cette orientation ce matin, avec des futures US dans le rouge, des indices asiatiques déprimés, du rouge dominant en Europe, et avec les monnaies refuge que sont le yen et le Dollar en grande forme. A noter que l'Euro a largement basculé sous les 1.3500 $, mais là encore, j'ai manqué ce mouvement que j'attendais. La livre est également malmenée, en chute libre, avec un point bas à 1.5200 $. Ces deux majors se trouvent dans un canal baissier intraday très clairement délimité. J'en reviens désormais à ce qui fait l'objet de ce billet: le pétrole.
L'or noir en chute assez nette donc aujourd'hui, mais celui-ci entame une certaine consolidation au niveau des 82.70 $ le baril.
Pour moi, ce niveau représente un point de support assez important, mais attention en cas de rupture, le mouvement baissier pourrait s'etendre encore plus, avec les 81.80-82.00 $ en ligne de mire, le prochain support crucial. Ensuite, on se retrouverait aisément au contact des 80 $ le baril!
Préférence short donc aux cours actuels, bien que le soutien probable sur les 82.70 soit important. Mais pour l'instant, il manque de signe de retournement de tendance.
Préférence long en cas de retour franc au-dessus des 84 $ à confirmer par une hausse sur les 85 $ en quelques heures.
En bref, la prudence est de mise pour ceux qui ne sont pas positionnés à l'heure actuelle.
Je mettrai à jour mon opinion tout à l'heure en fonction des nouvelles du jour.
Bons trades !
MAJ 15.50:
Le pétrole a poursuivi sa chute jusqu'à approcher les 82 $ à quelques ticks près, je suis donc pleinement satisfait. Depuis lors, le baril rebondit quelque peu sans pour autant parvenir à se dégager de cette mauvaise passer intraday. Nouvelle résistance intraday à 83.00 $. Si jamais on la dépasse assez facilement, on pourrait se placer long avec 83.50 $ voire 83.85-83.95 en ligne de mire. Nous devrions être bientôt fixés... Pour le moment, le sentiment général tend à s'apaiser quelque peu, donc un renversement de tendance me semble possible (je dois rester pragmatique, mêem si je favorise l'aspect baissier).
Parvenir à monter plus haut serait pour moi un signe encourageant pour les bulls... mais pas pour ceux qui scrutent les prix à la pompe !
MAJ 16.25:
Je suis passé long, avec mon stop immédiatement remonté en territoire positif... Je suis donc également déjà sorti du trade. Le crude repasse sous les 83 $, la pression baissière demeure donc, malgré le fait que le dollar s'affaiblisse, avec une hausse franche de GBP/USD par exemple. J'attends donc la prochaine opportunité...
La chute atteint déjà les 170 points par rapport à la clôture de vendredi. Mais l'ensemble du marché est dans cette orientation ce matin, avec des futures US dans le rouge, des indices asiatiques déprimés, du rouge dominant en Europe, et avec les monnaies refuge que sont le yen et le Dollar en grande forme. A noter que l'Euro a largement basculé sous les 1.3500 $, mais là encore, j'ai manqué ce mouvement que j'attendais. La livre est également malmenée, en chute libre, avec un point bas à 1.5200 $. Ces deux majors se trouvent dans un canal baissier intraday très clairement délimité. J'en reviens désormais à ce qui fait l'objet de ce billet: le pétrole.
L'or noir en chute assez nette donc aujourd'hui, mais celui-ci entame une certaine consolidation au niveau des 82.70 $ le baril.
Pour moi, ce niveau représente un point de support assez important, mais attention en cas de rupture, le mouvement baissier pourrait s'etendre encore plus, avec les 81.80-82.00 $ en ligne de mire, le prochain support crucial. Ensuite, on se retrouverait aisément au contact des 80 $ le baril!
Préférence short donc aux cours actuels, bien que le soutien probable sur les 82.70 soit important. Mais pour l'instant, il manque de signe de retournement de tendance.
Préférence long en cas de retour franc au-dessus des 84 $ à confirmer par une hausse sur les 85 $ en quelques heures.
En bref, la prudence est de mise pour ceux qui ne sont pas positionnés à l'heure actuelle.
Je mettrai à jour mon opinion tout à l'heure en fonction des nouvelles du jour.
Bons trades !
MAJ 15.50:
Le pétrole a poursuivi sa chute jusqu'à approcher les 82 $ à quelques ticks près, je suis donc pleinement satisfait. Depuis lors, le baril rebondit quelque peu sans pour autant parvenir à se dégager de cette mauvaise passer intraday. Nouvelle résistance intraday à 83.00 $. Si jamais on la dépasse assez facilement, on pourrait se placer long avec 83.50 $ voire 83.85-83.95 en ligne de mire. Nous devrions être bientôt fixés... Pour le moment, le sentiment général tend à s'apaiser quelque peu, donc un renversement de tendance me semble possible (je dois rester pragmatique, mêem si je favorise l'aspect baissier).
Parvenir à monter plus haut serait pour moi un signe encourageant pour les bulls... mais pas pour ceux qui scrutent les prix à la pompe !
MAJ 16.25:
Je suis passé long, avec mon stop immédiatement remonté en territoire positif... Je suis donc également déjà sorti du trade. Le crude repasse sous les 83 $, la pression baissière demeure donc, malgré le fait que le dollar s'affaiblisse, avec une hausse franche de GBP/USD par exemple. J'attends donc la prochaine opportunité...
dimanche 18 avril 2010
Fabrice Tourre et Abacus: présentation et accusation
Cet article fait suite aux petites notes publiées vendredi 16 Avril
Vendredi après-midi, show time, la nouvelle tombe: Goldman Sachs et un de ses employés, Fabrice Tourre, sont accusés de fraude. Je notais que ce nom me semblait avoir une consonnance française... Eh bien oui! Fabrice Tourre est issu de la fine fleur de nos classes préparatoires, à savoir Henri IV et LLG, suivies d'études à Centrale et un petit détour à Stanford. Un beau parcours donc, et il illustre bien ce qui est inculqué dans ces classes prépas...
Fabrice Tourre a eu un beau début de carrière également. Vice-président d'une unité de produits structurés a NY chez Goldman Sachs, en 2007, il aurait touché plus de 2 Millions $ selon le WSJ. Il est aujourd'hui basé à Londres. Encore tout jeune, il a à peine 30 ans, il est accusé d'avoir laissé le Fonds Paulson choisir, ou du moins influencer, les composantes d'un véhicule d'investissement composé de valeurs immobilières, nommùé Abacus 2007-AC1. Le problème est bien que Paulson misait sur l'effondrement du marché immobilier, et que Tourre était parfaitement au courant. Abacus a ensuite été utilisé par d'autres investisseurs, sans préciser que le Fonds Paulson, avec ses intérêts propres, avait pris part à la création de ce véhicule d'investissement.
Le centralien était parfaitement conscient de ce qu'il faisait, voici un e-mail rédigé par lui en 2007:
"More and more leverage in the system. The whole building is about to collapse anytime now... Only potential survivor, the fabulous Fab... standing in the middle of all these complex, highly leveraged exotic trades he created without necessarily understanding all of the implications of those monstrosities!!!"
Ce qui donne en français:
"Le bâtiment tout entier est sur le point de s'effondrer à n'importe quel moment maintenant. Seul survivant potentiel, le fabuleux Fab, debout au milieu de toutes ces transactions complexes, à fort effet de levier, exotiques, qu'il a créées sans forcément comprendre toutes les implications de ces monstruosités!".
Voici la seule image que j'ai pu trouver de Fabrice Tourre, sur le site du Telegraph of London:
Tourre est poursuivi à titre personnel pourrait subir une lourde peine, de même que Goldman Sachs qui risque jusqu'à 700 Millions $. Une broutille finalement, pour cette machine à cash, mais cela impactera tout de mêem les résultats de la firme. Cependant, cette affaire est susceptible de durer quelques temps, et je pense que Goldman va surtout perdre en crédibilité, et être encore plus détestée de l'opinion publique. Par ailleurs, cette poursuite par la SEC devrait rendre moins "terrible" aux yeux des Américains une régulation plus stricte des banques, et en particulier de Goldman Sachs... Mais la banque a des ressources et des relations pour rebondir, rien ne prouve d'ailleurs qu'elle sera condamnée. Cependant, les efforts pour améliorer son image sont réduits à néans !
Je rappelle que Goldman Sachs réfute ces accusations et indique avoir perdu de l'argent dans l'affaire: Voici la réaction de GS sur leur site internet:
We are disappointed that the SEC would bring this action related to a single transaction in the face of an extensive record which establishes that the accusations are unfounded in law and fact.
• Goldman Sachs Lost Money On The Transaction. Goldman Sachs, itself, lost more than $90 million. Our fee was $15 million. We were subject to losses and we did not structure a portfolio that was designed to lose money.
• Extensive Disclosure Was Provided. IKB, a large German Bank and sophisticated CDO market participant and ACA Capital Management, the two investors, were provided extensive information about the underlying mortgage securities. The risk associated with the securities was known to these investors, who were among the most sophisticated mortgage investors in the world. These investors also understood that a synthetic CDO transaction necessarily included both a long and short side.
• ACA, the Largest Investor, Selected The Portfolio. The portfolio of mortgage backed securities in this investment was selected by an independent and experienced portfolio selection agent after a series of discussions, including with Paulson & Co., which were entirely typical of these types of transactions. ACA had the largest exposure to the transaction, investing $951 million. It had an obligation and every incentive to select appropriate securities.
• Goldman Sachs Never Represented to ACA That Paulson Was Going To Be A Long Investor. The SEC’s complaint accuses the firm of fraud because it didn’t disclose to one party of the transaction who was on the other side of that transaction. As normal business practice, market makers do not disclose the identities of a buyer to a seller and vice versa. Goldman Sachs never represented to ACA that Paulson was going to be a long investor.
Background
In 2006, Paulson & Co. indicated its interest in positioning itself for a decline in housing prices. The firm structured a synthetic CDO through which Paulson benefitted from a decline in the value of the underlying securities. Those on the other side of the transaction, IKB and ACA Capital Management, the portfolio selection agent, would benefit from an increase in the value of the securities. ACA had a long established track record as a CDO manager, having 26 separate transactions before the transaction. Goldman Sachs retained a significant residual long risk position in the transaction
IKB, ACA and Paulson all provided their input regarding the composition of the underlying securities. ACA ultimately and independently approved the selection of 90 Residential Mortgage Backed Securities, which it stood behind as the portfolio selection agent and the largest investor in the transaction.
The offering documents for the transaction included every underlying mortgage security. The offering documents for each of these RMBS in turn disclosed the various categories of information required by the SEC, including detailed information concerning the mortgages held by the trust that issued the RMBS.
Any investor losses result from the overall negative performance of the entire sector, not because of which particular securities ended in the reference portfolio or how they were selected.
The transaction was not created as a way for Goldman Sachs to short the subprime market. To the contrary, Goldman Sachs’s substantial long position in the transaction lost money for the firm.
Bon dimanche à vous, avec le soleil, et toujours sans avion... Quel calme :)
Vendredi après-midi, show time, la nouvelle tombe: Goldman Sachs et un de ses employés, Fabrice Tourre, sont accusés de fraude. Je notais que ce nom me semblait avoir une consonnance française... Eh bien oui! Fabrice Tourre est issu de la fine fleur de nos classes préparatoires, à savoir Henri IV et LLG, suivies d'études à Centrale et un petit détour à Stanford. Un beau parcours donc, et il illustre bien ce qui est inculqué dans ces classes prépas...
Fabrice Tourre a eu un beau début de carrière également. Vice-président d'une unité de produits structurés a NY chez Goldman Sachs, en 2007, il aurait touché plus de 2 Millions $ selon le WSJ. Il est aujourd'hui basé à Londres. Encore tout jeune, il a à peine 30 ans, il est accusé d'avoir laissé le Fonds Paulson choisir, ou du moins influencer, les composantes d'un véhicule d'investissement composé de valeurs immobilières, nommùé Abacus 2007-AC1. Le problème est bien que Paulson misait sur l'effondrement du marché immobilier, et que Tourre était parfaitement au courant. Abacus a ensuite été utilisé par d'autres investisseurs, sans préciser que le Fonds Paulson, avec ses intérêts propres, avait pris part à la création de ce véhicule d'investissement.La suite, vous la connaissez, le marché immobilier s'est effectivement effondré, Paulson a fait fortune, et les autres clients mal informés ont été soulagés de sommes tout à fait significatives...
Le centralien était parfaitement conscient de ce qu'il faisait, voici un e-mail rédigé par lui en 2007:
"More and more leverage in the system. The whole building is about to collapse anytime now... Only potential survivor, the fabulous Fab... standing in the middle of all these complex, highly leveraged exotic trades he created without necessarily understanding all of the implications of those monstrosities!!!"
Ce qui donne en français:
"Le bâtiment tout entier est sur le point de s'effondrer à n'importe quel moment maintenant. Seul survivant potentiel, le fabuleux Fab, debout au milieu de toutes ces transactions complexes, à fort effet de levier, exotiques, qu'il a créées sans forcément comprendre toutes les implications de ces monstruosités!".
Voici la seule image que j'ai pu trouver de Fabrice Tourre, sur le site du Telegraph of London:
Tourre est poursuivi à titre personnel pourrait subir une lourde peine, de même que Goldman Sachs qui risque jusqu'à 700 Millions $. Une broutille finalement, pour cette machine à cash, mais cela impactera tout de mêem les résultats de la firme. Cependant, cette affaire est susceptible de durer quelques temps, et je pense que Goldman va surtout perdre en crédibilité, et être encore plus détestée de l'opinion publique. Par ailleurs, cette poursuite par la SEC devrait rendre moins "terrible" aux yeux des Américains une régulation plus stricte des banques, et en particulier de Goldman Sachs... Mais la banque a des ressources et des relations pour rebondir, rien ne prouve d'ailleurs qu'elle sera condamnée. Cependant, les efforts pour améliorer son image sont réduits à néans !
Je rappelle que Goldman Sachs réfute ces accusations et indique avoir perdu de l'argent dans l'affaire: Voici la réaction de GS sur leur site internet:
We are disappointed that the SEC would bring this action related to a single transaction in the face of an extensive record which establishes that the accusations are unfounded in law and fact.
• Goldman Sachs Lost Money On The Transaction. Goldman Sachs, itself, lost more than $90 million. Our fee was $15 million. We were subject to losses and we did not structure a portfolio that was designed to lose money.
• Extensive Disclosure Was Provided. IKB, a large German Bank and sophisticated CDO market participant and ACA Capital Management, the two investors, were provided extensive information about the underlying mortgage securities. The risk associated with the securities was known to these investors, who were among the most sophisticated mortgage investors in the world. These investors also understood that a synthetic CDO transaction necessarily included both a long and short side.
• ACA, the Largest Investor, Selected The Portfolio. The portfolio of mortgage backed securities in this investment was selected by an independent and experienced portfolio selection agent after a series of discussions, including with Paulson & Co., which were entirely typical of these types of transactions. ACA had the largest exposure to the transaction, investing $951 million. It had an obligation and every incentive to select appropriate securities.
• Goldman Sachs Never Represented to ACA That Paulson Was Going To Be A Long Investor. The SEC’s complaint accuses the firm of fraud because it didn’t disclose to one party of the transaction who was on the other side of that transaction. As normal business practice, market makers do not disclose the identities of a buyer to a seller and vice versa. Goldman Sachs never represented to ACA that Paulson was going to be a long investor.
Background
In 2006, Paulson & Co. indicated its interest in positioning itself for a decline in housing prices. The firm structured a synthetic CDO through which Paulson benefitted from a decline in the value of the underlying securities. Those on the other side of the transaction, IKB and ACA Capital Management, the portfolio selection agent, would benefit from an increase in the value of the securities. ACA had a long established track record as a CDO manager, having 26 separate transactions before the transaction. Goldman Sachs retained a significant residual long risk position in the transaction
IKB, ACA and Paulson all provided their input regarding the composition of the underlying securities. ACA ultimately and independently approved the selection of 90 Residential Mortgage Backed Securities, which it stood behind as the portfolio selection agent and the largest investor in the transaction.
The offering documents for the transaction included every underlying mortgage security. The offering documents for each of these RMBS in turn disclosed the various categories of information required by the SEC, including detailed information concerning the mortgages held by the trust that issued the RMBS.
Any investor losses result from the overall negative performance of the entire sector, not because of which particular securities ended in the reference portfolio or how they were selected.
The transaction was not created as a way for Goldman Sachs to short the subprime market. To the contrary, Goldman Sachs’s substantial long position in the transaction lost money for the firm.
85 Broad Street, Goldman Sachs
Bon dimanche à vous, avec le soleil, et toujours sans avion... Quel calme :)
vendredi 16 avril 2010
Thank You Goldman Sachs: La banque est accusée de fraude et chute de 15 %
Goldman Sachs (NYSE:GS) plonge littéralement aujourd'hui, séance des 3 sorcières. Alors que la séance se déroulait dans le calme, la nouvelle est tombée: tout d'abord je n'ai rien compris, le marché s'est mis à tomber comme une pierre puis j'ai eu la news: GOLDMAN SACHS accusée de fraude sur la vente de titres liés à des hypothèques, c'est à dire, au subprimes!
Tout d'un coup, ce génie qu'est John Paulson perd quelque peu de sa gloire. Je pense qu'il lui sera demandé quelques explications. A noter que John Paulson a procédé à l'achat de 2 Millions d'actions Goldman Sachs en aout 2009... Bel échange de bons procédés !
Voilà pour sombre cette histoire, dans l'attente d'en savoir plus!
A noter que les marchés actions ont chuté dans la foulée, de même que le pétrole, qui m'a donc bien profité !
Comme d'habitude, les 3 sorcières du vendredi n'ont pas manqué leur rendez-vous !
Bonne fin de séance ! Et à très bientôt !
(impossible de cacher ma joie après cette séance xD)
NB: je n'ai jamais vraiment partagé les rumeurs de complot qui ont toujours entourées Goldman Sachs mais je dois bien avouer que cette histoire n'est pas très claire.
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En fait, si j'ai bien compris les communiqués en anglais, Goldman aurait dissimulé des informations importantes sur un véhicule d'investissement liés aux subprimes, alors que le marché immobilier US commençait à se retourner à la baisse. Goldman, ainsi qu'un de ses responsables lui aussi accusé de fraude par la fameuse SEC, Fabrice Tourre (ça sonne français comme nom ne trouvez-vous pas?), auraient donc déclaré que les titres inclus dans le véhicule d'investissement en question avaient été sélectionnés de manière indépendante, alors qu'en fait, le Fonds Paulson (du milliardaire John Paulson, pas l'ancien CEO de Goldman Sachs qui se nomme également Paulson, mais Henry Paulson), cilent de Goldman, aurait lui-même indiqué quels titres devraient en faire partie....Tout ceci, pour mieux parier sur la baisse du marché immobilier et engranger des profits records (plus de 4 Milliards de fortune personnelle gagnée en 2008 et 2009 par John Paulson)
Tout d'un coup, ce génie qu'est John Paulson perd quelque peu de sa gloire. Je pense qu'il lui sera demandé quelques explications. A noter que John Paulson a procédé à l'achat de 2 Millions d'actions Goldman Sachs en aout 2009... Bel échange de bons procédés !Alors que Paulson a fait fortune avec le véhicule d'investissement créé par Goldman, d'autre clients ont perdu... plus de 1 Mds $. Pour la création de ce véhicule d'investissement, le Fonds Paulson a versé 15 Millions $ à Goldman...
A noter que les marchés actions ont chuté dans la foulée, de même que le pétrole, qui m'a donc bien profité !Alors que j'écris, l'action Goldman Sachs ne perd plus que 11 % sur le NYSE, et les marchés se stabilisent. Le pétrole a une nouvelle fois conforté le support crucial des 83.95 $, ce qui sera intéressant pour la suite.
Mais l'euro, quant à lui, reste aggripé aux 1.3500 $, il me semble difficile de le faire céder ce soir, je préfère prendre mes distances et apprécier un beau week-end ensoleillé!
Comme d'habitude, les 3 sorcières du vendredi n'ont pas manqué leur rendez-vous !
Bonne fin de séance ! Et à très bientôt !
(impossible de cacher ma joie après cette séance xD)
NB: je n'ai jamais vraiment partagé les rumeurs de complot qui ont toujours entourées Goldman Sachs mais je dois bien avouer que cette histoire n'est pas très claire.
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lundi 15 février 2010
President's Day: lente rechute; EUR/USD Update
Bonsoir, après s'être bien comporté tout au long de la journée, l'indice parisien cède du terrain et est pratiquement en territoire négatif. Les 3600 points sont cependant préservés pour l'heure. Mon avis sur le FCE n'a pas évolué, j'attends toujours de pied ferme un test du support des 3580 avant de prendre position, en fonction du résultat de ce test. Je pense qu'il ne faudrait pas que ce test soit effectué aujourd'hui. Demain ou plus tard dans la semaien serait idéal. D'ailleurs, l'hémorragie s'est arrêtée.
Passons à l'EUR/USD. La paire est très stable aujourd'hui, légèrement plus bas que vendredi, mais rien de notable, l'amplitude de la session ne dépassant pas les 60 pips. Les marchés attendent que la situation de la Grèce se clarifie, alors que Goldman Sachs est accusé d'avoir aidé la Grèce a camouflé ses montagnes de dettes. Vive Goldman Sachs.
La pression baissière demeure, alors que les échanges se font toujorus sous les 1.36 $.
Parmi les dépêches du jour, je note que la Standard Bank ré-émet son avis baissier (le précédent était identique au mien). L'analyste Steve Barrow voit la paire à 1.30, à l'issue d'une rapide chute. Méfiez vous des Steve (cf Cityboy). Mais l'avis est toujours bon à prendre en considération. Le fait est que très peu de monde vient soutenir la monnaie unique. Et personne ne changera d'opinion avant que les choses soient plus claires. Et cette semaine, les craitnes ne viendront pas de Chine, les regards devraient être tournés vers l'Europe. Eh oui, les Chinois ont une semaine complète de vacances.
L'euro n'a pas inversé la tendane baissière, comme le montrent les trendlines rouges. La paire trouve du soutien entre 1.3580-1.3585 (plus bas du 5 février). Si cette zone venait à être franchie, je m'attends à un test du plus bas à 1.3530 (aussi le S1 du jour). Ceci ne devrait pas arriver aujorud'hui, du moins rien ne tend dans cette direction. En cas de percement de ce seuil, il est probable que la baisse se ravive, encore une fois. Et nous pourrons prendre au sérieux l'avis de la Standard Bank. Premier checkpoint à 1.3500, puis direction 1.3450 très probablement. L'aspect baissier prime et primera tant que les cours demeurent inférieurs aux trendlines baissières.
Tout va dépendre de ce que l'Europe décide pour la Grèce...Comme vous pouvez le constater, je n'ai pas de scénario haussier prédéfini, non pas que j'écarte cette éventualité, mais plutôt parceque je ne vois pas de bon point d'entrée. Une hausse claire au-dessus des 1.3650 serait un premier signal, qu idevrait être confirmé par un rapide franchissement des 1.3700. Mais ceci a besoin d'être précisé...
Cette semaine, la configuration ne me plaît pas particulièrement. Je vais plutôt m'intéresser au cable, coincé dans un beau range, dont l'analyse suit immédiatement.
Bons trades.
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Passons à l'EUR/USD. La paire est très stable aujourd'hui, légèrement plus bas que vendredi, mais rien de notable, l'amplitude de la session ne dépassant pas les 60 pips. Les marchés attendent que la situation de la Grèce se clarifie, alors que Goldman Sachs est accusé d'avoir aidé la Grèce a camouflé ses montagnes de dettes. Vive Goldman Sachs.
La pression baissière demeure, alors que les échanges se font toujorus sous les 1.36 $.
Parmi les dépêches du jour, je note que la Standard Bank ré-émet son avis baissier (le précédent était identique au mien). L'analyste Steve Barrow voit la paire à 1.30, à l'issue d'une rapide chute. Méfiez vous des Steve (cf Cityboy). Mais l'avis est toujours bon à prendre en considération. Le fait est que très peu de monde vient soutenir la monnaie unique. Et personne ne changera d'opinion avant que les choses soient plus claires. Et cette semaine, les craitnes ne viendront pas de Chine, les regards devraient être tournés vers l'Europe. Eh oui, les Chinois ont une semaine complète de vacances.
L'euro n'a pas inversé la tendane baissière, comme le montrent les trendlines rouges. La paire trouve du soutien entre 1.3580-1.3585 (plus bas du 5 février). Si cette zone venait à être franchie, je m'attends à un test du plus bas à 1.3530 (aussi le S1 du jour). Ceci ne devrait pas arriver aujorud'hui, du moins rien ne tend dans cette direction. En cas de percement de ce seuil, il est probable que la baisse se ravive, encore une fois. Et nous pourrons prendre au sérieux l'avis de la Standard Bank. Premier checkpoint à 1.3500, puis direction 1.3450 très probablement. L'aspect baissier prime et primera tant que les cours demeurent inférieurs aux trendlines baissières.
Tout va dépendre de ce que l'Europe décide pour la Grèce...Comme vous pouvez le constater, je n'ai pas de scénario haussier prédéfini, non pas que j'écarte cette éventualité, mais plutôt parceque je ne vois pas de bon point d'entrée. Une hausse claire au-dessus des 1.3650 serait un premier signal, qu idevrait être confirmé par un rapide franchissement des 1.3700. Mais ceci a besoin d'être précisé...
Cette semaine, la configuration ne me plaît pas particulièrement. Je vais plutôt m'intéresser au cable, coincé dans un beau range, dont l'analyse suit immédiatement.
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Publié par
L.C.
à
17:49:00
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vendredi 10 juillet 2009
Les Vacances Commencent
La semaine s'est terminée comme elle avait débuté: mal. Le Cac40 a très mal clôturé sous la barre des 3 000 points ce qui n'est vraiment pas de bon augure pour la suite. L'indice parisien retrouve ses niveaux d'avril en perdant 4.37 % sur 5 séances. Les indices Américains majeures ont réduit leurs pertes en fin de séance, mais abandonnent quelques points, le S&P termine à 879 points, très précisément dans sa zone de support clé. A force de venir la tester, elle risque de finir par céder. Et là, ... et bien bon courage, moi, je serai au bord de l'eau et je ne me ferai du mourron que si CNN daigne parler du Cac40. Vraiment, je suis inquiet, le marché n'a pas donné le moindre signe de capacité de résistance, ou plutôt de volonté. La belle recovery promise par la Team Obama tarde à se concrétiser.
Pas grand chose à se mettre sous la dent aujourd'hui sur le front des publications, mais quelques nouvelles ont retenu l'attention des opérateurs. Il y a certes la réduction du déficit commercial US à 26 Mds $ au plus bas depuis une dizaine d'années, avec l'effet conjugué d'une hausse des exports et d'une baisse des imports. Mais l'highlight du jour a été le sentiment du vénéré consommateur US. L'indice est ressorti à 64.6, bien en-deça du consensus qui tablait sur 70.9, d'où une certaine déception. Cependant, cette statistique a moins d'impact que le très comparable indice de confiance du consommateur, qui est publié en fin de mois.
La semaine prochaine sera plus chargée avec la saison des résultats d'entreprise, les majors commençant à publier. Mardi ce sera le tour de Johnson & Johnson (NYSE:JNJ) mais aussi de Goldman Sachs (NYSE:GS), dont le marché espère un nouveau record historique de profits grâce à une formidable hausse des revenus issus des activités de trading. Puis viendront Abbott, JP Morgan qui se devra de faire bonne figure après Goldman et vendredi, en premarket, Citigroup. Ses comptes sont attendus dans le rouge, une bonne ou un mauvaise surprise venant de Citi pourront très probablement entrainer tout le secteur banquaire dans la même direction.
Vivendi (VIV) n'a particulièrement pas bien performé ce jour malgré un bon début de séance suite à la confirmation de l'intérêt que porte le groupe de médias et télécom aux activités africaines de Zain. Le titre perd 2 % à 16.685 €, soit plus que ce qu'abandonne l'indice parisien. Comme je m'y attendais, le retournement n'est pas confirmé, car il manque toujours de précisions et trop de risques pèsent encore. Pour confirmer le rebond, Vivendi devra franchir la MM20 qui clôture le champ des possibles depuis déjà plusieurs semaines. Devant le manque d'information, je maintiens mes prix d'entrée en espérant que je trouverai du Wi-Fi pour pouvoir en profiter.
Par ailleurs, c'est enfin officialisé, l'Old General Motors n'est plus côtée car la New GM émerge du Chapter 11. On parle déjà de résultat d'exploitation positif dès 2011 (wouhou!) alors que le management affirme sa volonté de réduire l'éventail de sa gamme, et vouloir fabriquer des voitures que les gens veulent conduire. Je me demande ce qui sortait de leurs usines jusqu'à présent, sans doute des voitures que les gens souhaitaient garer dans leur allée. Bref, le portfolio de ses marques s'est réduit avec la cession de Saab notamment, recentrage autour des plus célèbres que sont Chevy et Cadillac. De plus le nombre d'emplois US de la nouvelle GM sera réduit de 20 % et le siège des opérations internationales basé à Shanghai, signe du temps...Car la premier marché automobile n'est plus celui du paradis des SUVs et autres Pick-up, mais plutôt celui de l'Empire du Milieu. La new GM appartiendra à 61 % aux Etats-Unis, à 11.7 % au Canada, à 17.5 % à l'UAW (syndicat automobile). Bien entendu dans le partage des restes, les actionnaires de l'old GM ne toucheront rien ou presque, si ce n'est des morceaux d'usines désaffectées ou un terrain de golf. Et pourtant, avant la suspension des cotations, General Motors grimpait de 36 % à 1.14 $. Même si ce mouvement n'est pas que causé par des achats, il est indéniable que quelques aliens se sont pressés aux portes de cette carcasse....et ont perdu leur mise quasi intégrale. Ou alors c'est le trade de la décennie, mais cela reste à prouver ;).
Voilà pour ce soir. Et comme je ne suis pas assez fou pour partir un samedi, je vous dis à demain pour un dernier petit mot avant mon départ.
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L.C.
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jeudi 9 juillet 2009
Les 500 Plus grandes Fortunes de France
L'excellent hebdomadaire qu'est Challenges a publié ce matin sa célèbre liste des 500 plus grandes fortunes de France, qui copie en quelque sorte, le très respecté Forbes 400 Américain. Cette liste comporte aussi bien des héritiers (qui dominent le haut du classement, ce qui à mon sens, tranche fortement avec les Etats-Unis) que des Self-Made Men, dont le premier véritable représentant est François Pinault, qui partit effectivement de très bas.
Bien entendu, la quasi totalité des membres du classement ont souffert de la tempête boursière, de la décrue des prix de l'immobilier dans de nombreuses régions françaises, mais certains parvienennent néanmoins à tirer leur épingle du jeu, comme la famille Hermès qui grâce à l'excellente performance relative du titre de la maison du Faubourg Saint Honoré se retrouve à la 4eme position.

Challenges consacre les deux tiers du magazine de la semaine à cette liste, et à tout ce qui peut s'y rapporter de près ou de loin. Deux journalistes reviennent longuement sur l'apaisement des relations entre les deux majors du luxe que sont Bernard Arnault et François Pinault, mais on peut également lire quelques pages sur les exilés fiscaux, sur Monaco ou Saint Jean Cap Ferrat, ainsi qu'un sujet détaillé sur Robert Louis-Dreyfus, disparu la semaine dernière.
Je ne suis pas critique de métier, mais j'apprécie ce genre de listes, même si je savais avant de la voir, que mon nom n'y figurerait certainement pas. Bref, articles intéressants, même si l'on n'y apprend que peu de choses, mais je ne regrette pas de recevoir ce papier dans ma boîte aux lettres :)
Top 10:
1-Famille Mulliez (Auchan): 15 milliards €
2-Bernard Arnault (LVMH): 14.583 Mds €
3-Liliane Bettencourt (L'Oréal): 10.074 Mds €
4-Famille Hermès (Hermès): 7.676 Mds €
5-Famille Louis-Dreyfus (Louis-Dreyfus): 7 Mds €
6-François Pinault (PPR): 4.952 Mds €
7-Serge Dassault (Dassault Industries): 4.7 Mds €
8-Romain Zaleski (Investissements): 3.837 Mds €
9-Jacques Servier (Laboratoire Servier): 3.8 Mds €
10-Wertheimer (Chanel): 3.5 Mds €
Viennent ensuite des figurants tels que les fondateurs de mon enseigne de grande distribution fétiche, Carrefour, ou de jeunes réussites comme Xavier Niel fondateur de Free.
Voilà tout, j'ai été peu présent aujourd'hui, je croule sous une tonne de paperasse, j'ai peur de ne pas m'en sortir...
La séance est plutot calme, on évolue tout de même dans le vert, dans un climat plutôt positif avec des inscriptions hebdomadaires au chomage inférieures aux attentes (mais petite nuance par Forbes), et des résultats d'Alcoa meilleurs que prévus. Le management m'est apparu confiant, en particulier en ce qui concerne la demande d'aluminium chinoise (par contre niveau russe, méfiance de mise). Pour autant le S&P500 évolue toujours à proximité du support clé mentionné précédemment, autrement dit nous sommes au bord d'un gros précipice!
Après la séance, ce sera au tour de Chevron (NYSE:CVX) de rapporter ses résultats ("interim"), à 23 heures. Il s'agit là de la seconde composante du Dow Jones à s'essayer à cette tâche ce trimestre. Le BPA est attendu à 1.28 $. La valorisation du groupe pétrolier est assez attractive, assez proche du plus bas annuel, et aux cours actuels, le rendement dépasse les 4 %. Mais quite à choisir, je préfère m'intéresser à Total (FP), simplement car la configuration graphique est plus claire, et surtout parceque je préfère miser dans la même monnaie. Je vous aurais bien proposé un petit chart, mais je manque cruellement de temps ce soir.
Peut-être à plus tard cher lecteurs, ou bien à demain matin, for sure.
Edit: Goldman Sachs (NYSE:GS) pourrait battre son record de profits de 2007, plus que jamais la banque s'affirme comme la meilleure de toutes (article de Bloomberg), alors que l'affaire de son logiciel volé bat son plein. Si le logiciel qui permet de générer des trades automatiques (il vaudrait des millions de dollars, un système de trading auto qui fonctionne parfaitement, le rêve...) venait à tomber en de mauvaises mains, celui-ci pourrait être utilisé pour manipuler les cours... Donc, Goldman en possession de ce merveilleux logiciel dont peu (en tout cas pas moi) en connaissaient l'existence a toujours respecter les règles imposées par le gendarme de la bourse...Est-ce bien certain? L'affaire n'a pas fini de faire du bruit
Et, bons trades.
Publié par
L.C.
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21:33:00
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